Affichage des articles dont le libellé est Parentis. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Parentis. Afficher tous les articles

08 août 2013

Les beaux Sánchez-Rico de Parentis




Ils seront « lidiés » dimanche 11 août, en matinée, à Parentis. ¡Suerte ganadera!

03 juillet 2013

La route du toro




La saison s’accélère et le tournant de juillet est déjà là. Les San Fermín pointent le bout de leur nez, ce 6 juillet à midi pétante ; suivront Céret, Saint-Vincent-de-Tyrosse, Orthez, Azpeitia, Hagetmau, Parentis-en-Born, Bayonne, Vic-Fezensac, Tafalla et bien d’autres encore. La communication de chacune de ces arènes va bon train, — ce qui est plutôt une bonne chose, en particulier pour les « petites » arènes qui défendent avec force leur place —, et il devient complexe de rendre compte de tout à moins de se transformer en site de petites annonces, ce que d’autres font bien mieux que nous à longueur d’année.

Ainsi, nous ne pouvons que conseiller aux aficionados qui nous lisent de jeter un coup d’œil aux vidéos des toros de Dolores Aguirre retenus pour Saint-Vincent-de-Tyrosse (un lot de cinqueños apparemment) ; de se rendre sur le blog de la commission taurine d’Orthez, où les espèrent les lots de Miguel Zaballos et de Raso de Portillo ; de lire avec attention le bilan de l’enquête d’opinion menée par l’ADA Parentis (au passage, vous aurez droit aux vidéos des lots de novillos de la féria 2013) ; de taper sur leur clavier l’adresse de la commission taurine d’Hagetmau, où les novillos de Miura et de Cebada Gago sont en photos, et, enfin, de faire un tour du côté du site du Club taurin vicois pour y découvrir les hommes qui combattront les novillos de Valdellán le 9 août au soir.

Pour achever cette route du toro, revenons à l’étape d’ouverture, qui se tiendra à Céret. Le site de l’Adac n’est plus à présenter et fourmille d’informations visuelles sur les lots de la féria 2013. Tout semble y être présenté selon les attentes et les goûts du lieu, mais le lot de Cuadri est réellement impressionnant, comme vous pourrez vous en rendre compte dans la galerie présentée sur notre site.

Bonne balade taurine.


>>> Retrouvez, sous la rubrique « Campos » du site, une galerie consacrée aux toros de Cuadri prévus pour Céret de toros 2013.

26 mai 2013

Les novillos de Parentis 2013


L’ADA Parentis informe les aficionados que les vidéos des novillos de la féria 2013 sont désormais en ligne sur son site. De quoi mettre l’eau à la bouche. Nous rappelons que les élevages choisis pour cette édition sont : Raso de Portillo, Sánchez-Rico de Terrones et Madrazo.

Photographie Chez Raso de Portillo, mai 2013 © Laurent Larrieu

27 avril 2013

Parentis 2013, les carteles


Samedi 10 août 2013 - 18 heures
6 novillos de RASO DE PORTILLO pour Jesús Fernández, Imanol Sánchez et Luis Gerpe

Dimanche 11 août 2013 - 11 heures
4 novillos de PALOMA SÁNCHEZ-RICO DE TERRONES pour Ángel Bravo

Dimanche 11 août 2013 - 18 heures
6 novillos de FRANCISCO MADRAZO pour Mario Alcalde, Luis Miguel Castrillón et César Valencia


09 avril 2013

L’ADA Parentis présente ses carteles…


… le 26 avril 2013, comme annoncé sur le communiqué qu’elle vient de nous envoyer.

Communiqué de l’ADA Parentis

Le vendredi 26 avril à 19 h 30, salle René-Labat à l’étage du centre administratif, place du 14-Juillet à Parentis-en-Born, se déroulera la présentation des carteles de la prochaine féria taurine des 10 et 11 août 2013. 

En présence de plusieurs ganaderos, l’Association des aficionados et la commission taurine dévoileront les noms des toreros qui seront à l’affiche de la prochaine édition.

Entrée libre et gratuite.

Cette manifestation sera suivie d’un repas au restaurant Au Cochon qui rit, situé au port du lac, moyennant une participation de 25 € par personne. Réservation avant le 18 avril, dernier délai : 05 58 78 45 34 ou ada-parentis[@]wanadoo.fr (remplacer « [@] » par « @ », mesure antispam).

20 janvier 2013

Parent’is good



Bonne nouvelle venue de la haute Lande : Raso de Portillo, Sánchez-Rico de Terrones et Paco Madrazo. Pas moins. 
À une époque où les corridas et novilladas dites « dures » se résument le plus souvent à Victorino, Miura et Escolar Gil, l’annonce des ganaderías qui seront combattues à Parentis en août 2013 donne du baume au cœur. 
Raso évidemment serait-on tenté d’écrire. Évidemment et heureusement. Madrazo aussi bien sûr. Mais ici, à Campos y Ruedos, l’excitation vient de découvrir au cartel l’élevage de Paloma Sánchez-Rico de Terrones (encaste Clairac), dont nous vous avions parlé il y a de cela quelques années. Souhaitons que ces novillos sortent tels que les conçoit la dueña de « Terrones », et alors la fête sera grande.


Le communiqué de l’ADA de Parentis

« L’Association des aficionados de Parentis-en-Born (ADA) et la commission taurine viennent de dévoiler les ganaderías retenues pour la prochaine féria de la Sen Bertomiu qui se déroulera les 10 et 11 août 2013. 

— Le retour des Raso de Portillo le samedi 10 août
Le samedi 10 août à 18 heures, l’ADA a programmé le retour de l’élevage légendaire de Raso de Portillo. Cette devise, familière de Parentis, n’avait pu faire “lidier” son encierro en 2012 en raison des intempéries. 

“Journée Campo Charro” le dimanche 11 août

— Les Sánchez-Rico de Terrones le dimanche matin
Le rendez-vous matinal du dimanche 11 août verra la présentation des novillos de la ganadería de Paloma Sánchez-Rico de Terrones, d’origine Lamamié de Clairac. Cet élevage mythique issu du Campo Charro fera sa présentation en France.

— Les Santa Coloma de Paco Madrazo à l’affiche de l’après-midi
Venant également du Campo Charro (Ledesma), la ganadería de Paco Madrazo de la Vadima, d’origine Santa Coloma, reviendra à Parentis après l’excellent lot “lidié” en 2011 le dimanche matin. »


>>> Les photos des novillos sont visibles sur Adaparentis.com.

Photographie Un novillo de Sánchez-Rico de Terrones en 2008 — Laurent Larrieu/Campos y Ruedos

24 août 2012

Aléas d'août


Azpeitia 21, avenue de Landeta, poussez la porte, entrez, asseyez-vous. Public détendu et sans artifice. Beaucoup de musique et souvent des toros, mais peu cette année.

Solidité et bravoure Valdellán à Parentis.

Moreno de Silva Plof !

Bayonne Bon ben va falloir aller soutenir Bayonne… Les jours avec El Juli ou les jours de toros ?

Saint-Sébastien ? Un endroit improbable pour une clientèle ciblée dont on nous avait vanté le concept génial au moment de l’inauguration, et qui aujourd’hui ressemble à un bunker sentant le pipi gardé par un service d’ordre qui découragerait un peloton de la légion étrangère. Bildu ou pas bildu, cet endroit est dépourvu de charme et de passion. La page est tournée depuis la destruction du Chofre.

Dax Cinq ans d'absence et passage rapide pour voir les toros d'Escolar et le public bicoloré. Les tercios de piques ont mis en évidence un manque de fond pour les 1er et 5e. Plus sérieux, les 4e et 6e (qui prend trois piques dont deux cariocas parce qu'il a cinq ans et demi et des cornes) ont été aussi dégonflés par la lidia. Le sérieux 2e a développé un genio inquiétant et le 3e méritait bien davantage la vuelta al ruedo que le 5e. Le vilain 1er, sans race, s'est vite réservé. Le public hésitait, recherchant à la fois succès et consistance. J’ai bien noté que les escaliers 17 et 18 résistaient avec une admirable constance. Qu'ils sachent que, depuis le G10, Pierre-Albert Blain les soutient et qu'El Juli ne pratique plus « tauromachie éjaculatoire » (sic). Dax a mis soixante-dix ans pour placer le picador en face du toril et quatre-vingt-cinq pour faire passer l'écartement des lignes concentriques d'1,80 m à 2,50 m. À noter aussi que la plupart des puyas étaient bien posées ce jour-là. Autrefois convaincue d’avoir un train d’avance, Dax doute désormais, et c’est peut-être bon signe, mais que de temps perdu.

Vic-Fezensac Le Cercle taurin de vieux (CTV) s’inquiète pour les sous mais s’enferme puisqu’il est vieux et que Chopera administre le fonds de pension.

Morante de la Puebla Dans l’échec il reste un savant, un torero libre et créatif. Rare et cher… Depuis 2011, et malgré 2012, le 23 août reste un jour férié sur mon calepin.

Bilbao et Jandilla Tant de bravoure qui se perd dans tant de faiblesse.

Cuéllar Partir, voir ailleurs pour réfléchir… mieux, bien sûr.

Mario Tisné

08 août 2012

Coup de bol


Ainsi, six novillos de Valdellán inégalement présentés nous rassemblaient en cette douce soirée. On se souvenait de ce genre de terreurs depuis l'an passé, en ces mêmes lieux, qui, à force de caste vive et de fort potentiel physique, avaient dérangé les bipèdes tout l'après-midi. Malheureusement pour eux, encore une fois, ça transpirait le Santa Coloma de partout et sous ces solides carcasses il y avait le feu ! Chacun avec leur personnalité, mais tous « encastés » sévère.
On retiendra la grande noblesse du 3e, auquel le palco offrit trop gracieusement le tour ultime — à octroyer seulement aux empereurs victorieux. Dommage. Surtout lorsque l'on vit ce que donnait le 4e, énorme de présence et de colère, qui fit voler le cheval de Bonijol au bout d'une 4e piquante rencontre, avant de promettre l'enfer au courageux Imanol Sánchez. Malgré cela, celui-là n'eut droit à rien… Pour le coup, amis de Parentis, soyez sûrs que l'ennemi venait de l'intérieur, et, par conséquent, promettez-moi de botter le cul de celui que vous avez nommé président en ce jour. 

Un grand novillo, donc, et trois ou quatre autres bons, solides et durs à cuire Santa Coloma de chez Valdellán. On notera l'encourageante témérité de Sánchez, peu enclin au geste joli, mais vrai combattant, un peu vert et souvent gauche, qui a pourtant le mérite de poser le blaire là où Teddy Riner hésiterait à mettre le pied. Du coup, faut reconnaître que ça vole et ça pétarade souvent à l'instant des épées, mais pourrait-on en vouloir au gazier de s'engager sur les morrillos comme un patron du FMI dans un bordel de Sierra Leone ? Il eut par ailleurs le grand talent de tout faire pour ne pas passer trop à côté de ce grand 4e. C'est notable.

Comme pour souligner qu'en ces terres qui sentent bon la résine on donne grand place à l'art de piquer les toros (en ce sens, nul doute que Parentis est une fête, une ôde à la bravoure), on prit également le temps de placer et de replacer les chevaux, d'« aguanter » patiemment la bête, qui pouvait tarder à s'élancer trois fois ou rien… et c'est très bien ainsi.

Une belle soirée de novillos de grande caste ouvrant les hostilités en Born et les refermant d'ailleurs aussitôt puisque l'on sait maintenant que les novillos du Raso de Portillo feront vraisemblablement de grands et beaux toros (qui en sera l'heureux acquéreur ?…), et puisque l'on eut, semble-t-il, à déplorer la pénible prestation des cousins de Flor de Jara.

Entre les six novillos de Valdellán, des résurgences du passé retenues par la pluie et le pétard majuscule du Bucaré dénaturé qu'on appelle désormais Flor de Jara, mon choix fut le bon. Avis…

Deux ou trois suggestions


Pas simple, fallait choisir vite et bien : trois courses en deux jours, c'est beaucoup pour un seul homme, moi en l'occurrence, mon portefeuille et la sollicitation des mes deux ou trois neurones utiles à l'exercice de l'analyse aficionada en temps réel. Pour de sages raisons, je choisis de m'envoler pour les Santa Coloma de Valdellán retenus en Born. Je m'étais donc résigné à oublier les quatre pépites de Boecillo promises le lendemain. Tant pis pour moi, tant pis pour eux, tant pis pour l'ADA de Parentis… M'enfin, Santa Coloma via Graciliano, Buendía et tout le toutim de chez Valdellán, y'avait tout de même de quoi se réjouir pour un soir. Et pour cela, on peut faire confiance à l'ADA. Faut bien reconnaître que ces gugus-là nous soignent l'affiche depuis belle lurette, car, à Parentis, on ne plaisante pas avec ces trucs-là. Par principe, faut que ça bouge, que ça pète et que ça bouscule. Ne vous étonnez pas si les minots se pèguent des grippes carabinées en plein été au moment de conclure le marché et de signer l'offre.

J'ouvre donc maintenant la parenthèse pour ébaucher un début de débat et de discussions pour confirmer mes doutes quant à l'organisation d'un troisième spectacle « made in Parentis », quand on sait toutes les difficultés que les gars de Serge Villetorte ont eu (on s'en souvient) et ont encore (j'imagine) à recruter les valeureux fous qui jetteront leurs vingt ans en pâture dans le ruedo landais. Parce que le toro fait tout, c'est bien connu, mais demande tout de même à être « lidié », si possible bien et avec conviction. Et à ce jeu, on sait que les bambins ne sont pas tous égaux, loin s'en faut, surtout quand s'invite la trouille majuscule — comment leur en vouloir ? Il est évident que l'aficionado cherche à assouvir certains désirs dans l'élaboration des carteles dont il prend la responsabilité, mais il n'empêche que la réalité des choses exige la présence d'un matador professionnel pour mettre en lumière ces toros avant de les occire… La tâche n'est déjà pas aisée, vous en conviendrez, alors quand il s'agit de ganaderías aussi redoutées que celles généralement annoncées par ici, l'on se doute forcément d'où provient le grand nombre de désistements, voire même de refus catégoriques. C'est le problème auquel furent confrontés les responsables de l'ADA quand il n'était question que de deux novilladas… On a pourtant bien raison de déplorer l'attitude des apprentis toreros et de leur entourage, mais les faits sont là, et je crains qu'à force de voir passer systématiquement ces jeunes gens à côté de leur sujet, dès lors que l'animal se prête peu ou pas au très en vogue « toreo en rond », l'on prenne l'habitude de venir à Parentis pour y voir des novillos, de forts et beaux novillos, avec de moins en moins d'espoir de les voir guerroyer vraiment. 
Malgré tout, voilà maintenant que, sans doute pas par manque d'afición, Parentis organise une troisième novillada. Je dis : « Danger ! »

Ensuite, je tiens à reconnaître, pour l'avoir déjà éprouvé, que mes maigres aptitudes intellectuelles ne m'aident pas beaucoup à ingérer dans les meilleures conditions un spectacle après l'autre, surtout quand ils exigent tous deux un fort taux de concentration, comme c'est le cas en ces terres. Vous n'avez pas encore digéré la matinée que l'on vous sert déjà le dessert du soir, et, forcément… ça vous reste un peu sur le bide. Le Tío Pepe lui-même avouait ses difficultés à revenir à la surface après l'exigeante attention que réclame une course de toros. J'ai au moins un point commun avec ce grand monsieur : j'éprouve aussi cette désagréable sensation… sauf que, désormais, l'effort se multiplie par deux avec le risque (et cela m'est déjà arrivé) de passer littéralement à côté d'une course, de ne pas l'avoir vue comme il aurait fallu. Que voulez-vous, je ne suis qu'un homme après tout…

Je vous donne mon avis : je désapprouve définitivement l'accumulation de spectacles dans une seule et même journée. 

La parenthèse est fermée.

30 juillet 2012

Parentis 2012


La féria de Parentis-en-Born approche et les novillos ont été débarqués. Cette année au menu : Valdellán, Raso de Portillo et Flor de Jara. Le Santa Coloma est tendance !

Allez-y ! on aime Parentis.

¡Suerte Parentis!


>>> Le site de l'Association des aficionados de Parentis pour visionner les vidéos des embarquements et les photos des débarquements des novillos.

25 avril 2012

Petits mais costauds


Novillos de Fernando Pereira Palha pour Orthez 2012 © Laurent Larrieu/Camposyruedos.com

Tout ne va pas si mal, finalement.
À recevoir les annonces de carteles de la temporada 2012 dans le Sud-Ouest, force est de constater que certaines petites arènes — l’utilisation du mot « petites » n’a rien de péjoratif ici — offre une programmation fort intéressante pour les aficionados qui pourront assister à des courses marquées par la diversité des encastes et la variété ganadera. La force des ces arènes qui maintiennent la tauromachie dans les placitas contre vents et marées réside dans leur faiblesse : l’argent. En effet, que ce soit pour les corridas ou pour les novilladas, elles ne peuvent s’offrir le gratin de l’escalafón. Trop cher la plupart du temps quand il ne s’agit pas d’un refus catégorique d’affronter certains toros ou novillos. À ce sujet, il suffit de lire les péripéties rencontrées par l’ADA Parentis avec certains novilleros (Víctor Barrio et autres) pour prendre la mesure de la chose. Dans un même ordre d’idée, des maestros comme Diego Urdiales ont clairement — mais en comité restreint — refusé de combattre les Dolores Aguirre d’Orthez en 2011.
Leur force réside aussi dans un volontarisme taurin car auraient-elles l’argent pour contracter figuras et futurs « génies » de la tauromachie, rien ne dit qu’elles le feraient à chaque fois.
Ainsi, la double conjonction d’une politique taurine en marge concernant les élevages présentés et l’étroitesse des marges de manœuvre financières pour composer le plateau a pour conséquence la nécessité d’élaborer des carteles qui sortent souvent de l’ordinaire. D’aucuns chaque année pointent du doigt la fragilité de certains de ces carteles du point de vue des maestros. J’ai lu une fois que l'affiche des Dolores Aguirre d’Orthez 2010 était faible par rapport à celle des Aguirre de Pampelune de la même année. Critiquer une affiche est une démarche normale et même louable (quand la critique est argumentée), mais mettre en comparaison Pampelune et la cité de Fébus relève de la pure connerie voire d’une débilité mentale avérée pour certains. Pour filer la comparaison, c’est aussi abscons que de demander une présentation madrilène (et l’on pourrait en redire longuement sur les critères de trapío ou de « non trapío » de Madrid) pour une course lidiée à La Brède.
Au-delà de ces aberrations, ces petites arènes subissent aussi la dure loi du quitte ou double. Une féria peut être « sauvée » par une corrida  — et Mont-de-Marsan pourrait en témoigner, elle qui à la fin des années 1990 et au début des années 2000 aurait dû ériger une statue à Victorino Martín dont les bons toros firent oublier la nullité du reste du cycle —, mais dans ces petites arènes tout se joue sur une voire deux courses et il en va de même pour le ganadero dont l’élevage est observé sur cette unique course comme s’il était possible d’émettre un avis sur le niveau moyen d’une ganadería, petite le plus souvent, d’encaste minoritaire aussi, au seul reflet d’une course ! La critique (pas tous les critiques évidemment mais une bonne majorité quand même) ne s’en prive pas pourtant mais ça fait bien longtemps que je n’achète plus certains journaux et que mes favoris Internet ont été nettoyés.
Bref, la saison 2012 s’annonce intéressante dans le Sud-Ouest car la variété est à l’ordre du jour et dans cette variété peut se lire en filigrane l’édification d’une certaine idée de la tauromachie : Héritiers de Christophe Yonnet et Pagès-Mailhan à Aire-sur-l’Adour, Baltasar Ibán à La Brède, Fernando Palha et Veiga Teixeira à Orthez, Coquilla de Sánchez-Arjona à Riscle, Moreno de Silva et Alcurrucén à Hagetmau, Raso de Portillo et Valdellán à Parentis… Ça paraît peu mais c’est déjà beaucoup, finalement.

24 avril 2012

Parentis 2012, présentation des carteles


Communiqué

Le samedi 28 avril 2012 à 18 heures se déroulera la présentation des carteles de la féria 2012 de Parentis-en-Born (s
alle René-Labat à l’étage du centre administratif, place du 14-Juillet).

À cette occasion, l’Association des aficionados (ADA) et la commission taurine dévoileront les noms des novilleros qui viendront à Parentis les 4 et 5 août prochains.
Dans le prolongement de cette manifestation, se tiendra la traditionnelle conférence annuelle de l’ADA qui recevra cette année les ganaderos de l’édition 2012 : Carlos Aragón Cancela (Flor de Jara), Iñigo Gamazo (Raso de Portillo) et Fernando Álvarez (Valdellán).
Lors de cette rencontre, les aficionados pourront interroger les éleveurs sur leurs expériences respectives et leurs attentes. À l’issue de la conférence, un apéritif  sera servi au siège de l’ADA.
Entrée libre et gratuite.

05 février 2012

Requiem pour les dingues, les rêveurs et autres romantiques


Revoir ton drôle qui revient au pays, c'est un peu ta renaissance, ton nouveau départ pour ta nouvelle vie… C'est sûr, tu ne vois ni ne vis plus les choses de la même manière après ça. Dans ta vie de con, les yeux fermés, tu n'imaginais même pas combien tout ça comptait avant, et puis un jour il est parti sans te promettre de retour, un peu comme tout le monde, et, curieusement, c'est dans cette absence que t'as souhaité sa présence… comme jamais. Alors tu as tout ré-appris, et le simple fait de monter une ligne pour débusquer deux calicobas et un peuch-cat en sa chère compagnie ressemble alors à un moment unique et délicieux dont tu savoures chaque mouvement d'aiguille, quand cela t'aurait copieusement gonflé avant que tu ne comprennes — quand tu avais les yeux fermés…

Même la plus « bush-addicted » des mamans texanes, qui gonflait fièrement les nichons au moment d'envoyer le petit pisser sa haine d'andouille inculte sur les corps ensanglantés des barbus anti-McDo de la face obscure de cette planète, ne saurait être assez conne pour affirmer le contraire aujourd'hui…

Alors quand j'ai vu que l'on claironnait à nouveau le retour des dragons de Boecillo, c'était comme si « Mathilde me revenait ». Je relisais l'histoire couillue de ces frangins des alentours de Valladolid qui partageaient leur temps entre le fracas bétonné d'une vie de bureaux et la poussière d'un campo désuet qui semble avoir toujours été là, avec des échos du nord de l'Espagne qui planaient à l'ombre des pins du Quiñón, sans savoir vraiment depuis quand… Je me souviens que l'énigme nous passionnait, jusqu'à ce que quelques âmes perchées ne libèrent le morceau sur la piste ronde d'une bourgade du nord des Landes, pour que se révèlent enfin les secrets de famille plusieurs fois centenaires des Gamazo brothers du Raso de Portillo. Deux ou trois tours de piste glorieux et pétaradants avant de saluer, un peu tristement, et les années passèrent, sans savoir vraiment si on les reverrait un jour.. tant de temps à espérer pour enfin voir les rêves s'exhaucer sous la forme d'une douzaine de féroces combattants que l'on n'espérait plus, puis les laisser filer, aussi connement… Mais que diable s'est-il passé depuis ce jour où cette maudite quille de jaune alla s'éclater le goulot en piste pour nous annoncer que l'on tirait le rideau sur une histoire qui venait pourtant de naître ?

Tout ça, pour ça…

Alors je vous le demande : « Où donc les terribles guerriers du Raso de Portillo mirent-ils la pagaille depuis ce funeste jour d'août qui les condamna au purgatoire parentissois, au point qu'aucune autre de nos précieuses empresas ne se risquât à en récolter quelques échantillons quand Parentis les mettaient à disposition pour qui voulait enfin s'offrir le pied d'un après-midi authentique et osé ? L'accident malheureux aurait-il été plus retentissant que deux journées ensoleillées pour le ganado des frères Gamazo ?

Allez savoir… N'empêche que je n'ai pas plus de belles histoires à vous raconter sur la suite des aventures des Veragua de l'ami Gallego, qui avaient pourtant enthousiasmé l'Afición sang et or avant que, là aussi, le couperet ne tombe, n'effaçant toutefois aucune belle perspective pour d'autres éventuels téméraires amateurs de voyages au pays des merveilles. À croire que l'Afición des empresas ne se résume qu'à se dédouaner et se mettre aux abris avant de prendre des responsabilités, le menton haut et fier… Devra-t-on alors attendre que la seule et unique Céret ne décide de rouvrir la cage aux oiseaux pour qu'enfin les pupilles de Javier Gallego ne nous dispersent à nouveau leur savoir-faire en matière de coups de testons sauce moyenâgeuse ?

L'intransigeance est bonne thérapie, tant qu'elle ne devient pas glacée et aveugle. Le torchon brûle, et les heures tournent. Peut-être est-il temps de pardonner pour les uns, d'oser pour les autres, ouvrir les yeux pour TOUS. Certains de ces ganaderos romantiques vous diront que, pour eux, l'avenir du rêve de leur vie ne dépassera plus les quelques barbelés au bout du chemin de terre. Ceux-là ont peut-être déjà compris que la dernière part du gâteau est partie dans la gamelle du chien… Pour ceux-là, élever du toro n'est pas une fantaisie que l'on s'offre pour combler un après-midi ensoleillé, c'est l' œuvre d'une vie ; et quand, en plus, il s'agit de Santa Coloma (ou pire encore), alors on parlera plutôt du sacrifice d'une existence… ou d'un suicide, si vous préférez.

Les Ángel Nieves, Adolfo Rodríguez Montesinos et Aurelio Hernando n'auraient-ils donc plus rien à attendre de l'Afición ? En vérité, je crains la réponse… Les petites arènes françaises semblent lointaines, aujourd'hui, frileuses comme jamais, et les mégalopoles taurines d'Espagne, pathétiquement inabordables, ont une vision de l'Afición bien à elles. Bref, une vie jetée en l'air…

Alors, dans un dernier élan d'espoir, je lève mon verre aux fous, aux rêveurs, aux farfelus, aux idéalistes, aux tihuts, aux convaincus, aux illuminés, aux aficionados effrontés qui ont un jour rêvé de faire lidier des toros qui n'existaient pour personne avant que la porte d'un chiquero catalan ne se déverrouille sur le pari le plus aficionado de l'histoire de notre passion, en dépit de toutes les règles de bien-pensance économique ou éthique. Ainsi, on se souviendra peu de ce que donnèrent les toros de Vaz Monteiro, mais leur nom raisonnera toujours comme le cri libéré d'une frange de l'Afición la plus audacieuse, la plus courageuse, la plus enthousiaste, la plus tarée, la plus passionnée, la plus terrienne, la plus aficionada ; celle qui révéla le sens de la passion du taureau de combat à toute une génération ; celle qui nous disait que tout était finalement possible, jusqu'à nous convaincre que tout ça est bien loin de n'être qu'une bête affaire d'oreilles et de planta torera ; celle sans qui Parentis ou Orthez n'y auraient peut-être jamais cru ; celle sans qui nous ne serions peut-être pas là aujourd'hui, mais définitivement celle qui ouvrit la voie.

Merci donc à tous ces Colomb fous furieux et anonymes qui savent trop bien la sueur sur la peau tannée des hommes de ces terres, l'histoire de ces mains lourdes et calleuses, la gauche rudesse et l'humilité de ceux qui ont choisi de donner un sens laborieux et poussiéreux à leur vie, loin du grand monde et des salons feutrés, s'obstinant à croire en cette idée saugrenue que le toro bravo est l'alpha et l'omega de toute cette histoire, et définitivement rien d'autre. L'Afición c'est vous, Céretans, Parentissois et Orthéziens ; c'est vous, chers Thomas et autres glandus qui l'avez cru et suivi ; c'est tous ces tarés qui partagent des hectares de vide d'Estrémadure avec leurs bêtes à cornes en guise de lever et de coucher de soleil ; et c'est aussi vous les prochains doux dingues qui ferez le pari fou de donner sa chance à un de ceux-là, le temps d'une ou deux heures, entre le soleil et le sable d'un ruedo, aussi petit soit-il — la grandeur d'un être ne se reniflant pas à la taille de son berceau. Enhorabuena à ceux qui prendront le chemin…

Image Novillo de Javier Gallego García, finca « Prado Bonal » à Soto del Real (Madrid).

26 janvier 2012

Parentis et Calasparra chez Pablo Romero


Communiqué des Amis de Pablo Romero

Le vendredi 27 janvier à partir de 19 h 30, au 12 rue Émile-Jamais à Nîmes  : « Les férias de novilladas : une tauromachie en perdition ».
Rencontre avec la peña El Quite de Calasparra (Murcie) et l'Association des aficionados de Parentis-en-Born.

La tauromachie vit des heures très difficiles. Sous prétexte de rentabilité, même les grandes arènes ne réinvestissent plus dans les novilladas l’argent gagné avec les corridas. 
Depuis 2007, ce sont les novilladas qui ont le plus souffert de la récession — 43 % de spectacles taurins en moins en Espagne. Pourtant, dans ce contexte de crise, certaines villes tiennent le cap des « férias de novilladas ». Parentis-en-Born pour la France et Calasparra pour l’Espagne sont de celles-là. 

Entrée libre. Tapas et vin seront servis avant et après les débats.

29 décembre 2011

Les ganaderías de Parentis 2012


Après Céret, Orthez et Vic, c'est au tour de Parentis-en-Born (40) d'annoncer les élevages qui seront combattus en 2012, et autant écrire d'ores et déjà que les membres de l'ADA Parentis ont préparé une belle féria ganadera avec, en particulier, le retour des trop rares Raso de Portillo sur les terres de leurs triomphes. Enhorabuena l'ADA et vive la Sen Bertomiu 2012 !

Un toro du Raso de Portillo photographié en 2009 © Laurent Larrieu / Camposyruedos.com

Communiqué de l'ADA Parentis

« L’Association des aficionados de Parentis et
la commission taurine viennent de rendre public les ganaderías de la prochaine féria de la Sen Bertomiu qui se déroulera les 4 et 5 août 2012.
Retour des Raso de Portillo
En 2012, l’ADA de Parentis-en-Born poursuivra l’organisation d’une troisième novillada piquée avec 4 novillos le dimanche 5 août en matinée. La ganadería de Raso de Portillo reviendra à Parentis après ses succès de 2007 et 2008. Contrairement à 2009, les novillos choisis seront exclusivement issus d’un croisement entre les vaches d’origine Raso de Portillo et des sementales d’origine Dionisio Rodríguez (Santa Coloma).
Reconduite de Valdellán
Après le succès de 2011, la devise de Valdellán d’origine Graciliano (Santa Coloma) sera reconduite le samedi 4 août après-midi. Pour mémoire, rappelons que l’Association des critiques taurins du Sud-Ouest avait décerné son prix à la meilleure novillada au lot combattu en 2011 dans les arènes Roland-Portalier.
Débuts parentissois pour Flor de Jara
Carlos Aragón Cancela, ganadero de Flor de Jara, fera ses débuts à Parentis le dimanche 5 août après-midi. Cette ganadería s’inscrit dans la plus pure tradition torista de l’ADA qui maintient sa confiance dans l’encaste Santa Coloma (présent dans les trois lots de l’édition 2012). »

09 août 2011

Valdellán en Born


Novillada de Valdellán /// Parentis-en-Born /// Dimanche 7 août 2011.

Valdellán : six toros-novillos, cinq guerriers. Oublions l’inconséquent premier ; oublions les affres de Daniel Martín, pauvre misère ; oublions le public abominable applaudissant ce mauvais premier novillo pour mieux humilier le gamin qui avait sombré... Salaud de public ! Siffleurs à roulette !
D’abord, ces novillos dits d’origine Gracilliano-Buendía étaient hauts sur pattes, plutôt élancés, armés par devant... Pas grand-chose qui fasse penser aux Hoyo de la Gitana ou à des petits gris... Cela dit, moralement, on se trouvait dans la bonne crèmerie : jamais fourbes mais vifs dans la muleta, il s’agissait bien de « caste » au sens premier de ce mot galvaudé. Cinq guerriers rudes, endurants, braves, et qui ont imposé aux novilleros de rompre, voler des passes, se profiler, décharger la suerte... quand ils la chargeaient — pas souvent. Le deuxième novillo méritait de recevoir une distinction ; parti quatre fois au cheval, il n’a jamais lâché le morceau ni desserré ses dents de ruminant affamé.
Souvent courts aux banderilles, ils reprenaient du poil de la bête dans des muletas craintives... et les novilleros perdaient du terrain, se replaçaient, gagnaient de précieuses secondes en bricolages divers de leur matériel et s’élançaient enfin pour des "couci-couçadas" (estocades portugaises approximatives), et on était soulagé de les retrouver indemnes.
Dix-neuf piques en novillada, c’est trois fois plus que dans bien des corridas. Et des piques, il y en eut de toute sorte. Retenons une volonté de bien faire avec des moyens limités et je hurle dans le désert contre cette carioca contemporaine qui consiste à accompagner le toro vers l’intérieur quand il arrive sur l’épaule droite pour le laisser parallèle au peto où il vient se décourager dans une poussée inutile. Le cheval mobile utilisé de cette manière devient alors aussi démolisseur que le cheval immobile. Et ne parlons pas du cheval gaillard et mobile capable de pousser un novillo sur trois ou quatre mètres, chose que l’on vit au 5e.
Le cheval grand et mobile est un danger possible. Il répond à la demande d’organisateurs soucieux de revitaliser le tercio de varas sans sacrifier au confort des picadors. C’est le péril du moindre mal qui se concrétise par exemple avec la cuadra de Navarro de Valencia vue à Teruel cette année et qui se vend comme un compromis idéal. A ver...
Pour votre information, ce week-end, il y aura des toros à Tobarra, Roa de Duero, Burgo de Osma, Blanca, Guijuelo, Cenicientos, Ayora, Pinto, Arguedas, Miraflores de la Sierra, Rueda, Navalmanzano, Puertomingalvo, Silla, Molinicos, Amposta, Castrejón de Trabancos et Dax.
Mario Tisné
>>> Bientôt en ligne, la galerie des Valdellán de Parentis...

05 août 2011

Parentis 2011, communiqué


L’Association des aficionados de Parentis-en-Born vient de rendre public les substitutions qui interviendront suite aux blessures de Sergio Flores et Víctor Barrio.
Le samedi, Javier Jiménez remplacera Víctor Barrio initialement prévu. Le dimanche, c'est Daniel Martín 'El Dani' qui officiera en lieu et place de Sergio Flores.

En comptant l’absence pour blessure de Cayetano Ortiz, ce sont trois novilleros qui, au final, n’auront pu participer à cette édition.

Samedi 6 août
18 h / 6 novillos de MURTEIRA GRAVE pour Miguel Cuartero, Emilio Huertas et Javier Jiménez.

Dimanche 7 août
11 h / 4 novillos de PACO MADRAZO pour Carlos Durán et Juan Manuel Vázquez Romero.
18 h / 6 novillos de VALDELLÁN pour Daniel Martín 'El Dani', Juan Manuel Jiménez et Sergio Blanco.

http://www.adaparentis.com/

31 juillet 2011

Parentis for ever


J’achève la lecture de l'Histoire taurine de Parentis-en-Born* en parcourant la préface de Serge Villetorte. Je retrouve dans ses mots l’enthousiasme qu’il distille sans cesse de son amour du toro et ce regard vers l’avenir. Ça fait une paye que je n’ai pas mis les pieds à Parentis. Ça remonte aux derniers Tulio je crois bien.
J’achève ce livre et j’ai rêvé pendant de longues minutes. Non que le bouquin recèle d’époustouflantes qualités littéraires — ce n’était pas le but — mais il fait la chronique année après année, remise en question après doutes, essais après échecs, triomphes après peurs d’une afición qui aurait pris les traits ciselés d’un toro de cinq ans, le cou levé, le poil luisant dans ce frétillement parfois à peine perceptible de la peur et de la majesté.
J’achève ce livre en commençant par le début pour ne pas finir de rêver, pour que Serge me dise que ça va durer encore.
Chaque année c’est plus difficile. Continuer de rechercher des ganaderías dont personne ne veut plus relève maintenant d’un pari trop risqué pour beaucoup. Et d’ailleurs qui s’y risque ? Céret, Parentis, Roquefort un temps, Orthez depuis peu, de-ci de-là quelques tentatives finalement avortées par les successeurs comme c’est le cas — malheureusement — à Carcassonne. Parentis continue parce qu’il va bientôt falloir actualiser ce livre ou publier un numéro 2.
Chaque année c’est plus difficile. Il faut trouver les novilleros qui acceptent de venir affronter ce qui reste de toros au campo avec toute l’irrégularité que cela suppose. Il faut lutter chaque année un peu plus pour que le public comprenne qu’un cartel de ce type ne se fait pas en trois coups de téléphones, que souvent les coups de téléphones aux uns et aux autres sont conclus par des fins de non-recevoir pour préserver le poulain qui fantasme sur les élevages pour figuras dès 17 ans.
Chaque année c’est plus difficile. C’est comme ça. À Parentis ils font avec, ils luttent avec leurs armes : le toro.
J’achève ce livre et j’ai dévoré du toro, des noms finis, des fers qui foutent la frousse, des ganaderías qui ravivent l’afición, des éleveurs qui donnent encore envie d’y aller : Prieto de la Cal, Moreno de Silva, Rocío de la Cámara, Dolores Aguirre Ybarra, Fernando Palha, Passanha, Sotillo Gutiérrez, Conde de Murça, Ramón Flores, Tulio, Pilar Población, Raso de Portillo...
J’achève ce livre en contemplant la couverture d’un Quinta da Foz jabonero qui bondit dans la plaza. J’achève ce livre. Je me dis qu’il est certainement là le rêve qui continue, du côté de Parentis, du côté de l’amour du toro, du côté d’originalité et de la diversité.

* Jean-Pierre Fabaron, La peur aux trousses. Histoire taurine de Parentis-en-Born, UBTF, 2000.

>>> Pour découvrir les carteles de la prochaine Sen Bertomiu : ADA Parentis.

Photographie Les corrales de Parentis © Jérôme 'El Batacazo' Pradet / Camposyruedos.com

05 juillet 2011

Ils ont trouvé


— Qui ? Quoi ?
— Les organisateurs de Parentis. Ils ont trouvé des novilleros.
— C'est si difficile que ça ?
— Ben, y paraît...
— Ah bon ?
— Ben ouais, le bétail serait trop sérieux, trop Santa Coloma, trop encasté, trop ceci, trop cela...
— Et peut-être pas assez (interrompu)...
— Pas assez collaborateur, pas assez faible, pas assez «touché», pas assez ceci, pas assez cela...
— Une belle brochette de p'tits branleurs, quoi.
— Mouais, comme tu dis... Heureusement, y en a encore qui «ont faim»...


Parentis-en-Born, carteles Sen Bertomiu 2011

Samedi 6 août – 18 h
6 novillos de MURTEIRA GRAVE pour Víctor Barrio, Miguel Cuartero et Emilio Huertas.

Dimanche 7 août – 11 h
4 novillos de FRANCISCO MADRAZO pour Juan Manuel Vázquez Romero et Cayetano Ortiz.

Dimanche 7 août – 18 h
6 novillos de VALDELLÁN pour Juan Manuel Jiménez, Sergio Blanco et Sergio Flores.


Image Un Raso de Portillo à la pique, à Parentis en 2008 © Yannick Olivier

10 avril 2011

Michel Volle à Parentis


L'ADA de Parentis nous a envoyé ce communiqué pour annoncer une conférence et une exposition photo de Michel Volle :

"Notre ami Michel Volle, photographe taurin, et sa compagne Nadine Regardier, chroniqueuse taurine à Toro Mag, seront reçus le SAMEDI 16 AVRIL à 19h au centre administratif, salle René-Labat, place du 14-Juillet à Parentis-en-Born.
Cette conférence sera gratuite et ouverte à tous. Elle sera suivie d’un repas au Restaurant de la Poste moyennant une participation de 30 €.
Réservations au Restaurant de la Poste au 05 58 78 40 23 ou sur le répondeur de l’ADA au 05 58 78 45 34 avant le 9 avril dernier délai.
A noter que Michel Volle exposera ses œuvres à la médiathèque municipale du 16 au 30 avril prochains."

Avant de vous rendre à Parentis, vous pouvez toujours jeter un coup d'œil à la galerie que Michel Volle avait eu l'amabilité de publier sur Campos y Ruedos : galerie Michel Volle.

Photographie Un burladero de Céret © Michel Volle