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11 août 2013

Silence


Les toros de Ricardo Gallardo, gentiment présentés, anodins pour dire vrai, et pour certains aux cornes bien abîmées, sont venus à Bayonne comme le gros du public local se rend aux arènes : en silence. Tout ce petit monde roule en 4x4 Audi ou Porsche, porte pantalon rouge tirant sur le bordeaux, chemisette blanche repassée au cordeau, et bat le pavé de Lachepaillet de ces indispensables espadrilles pour qui veut se fondre dans l’« ambiance » locale. Silence ! 

Six toros vides de Fuente Ymbro, sans force, sans envie, sans poder, sans bravoure, sans grande noblesse, sans bruit. Tout en silence.

Un bonhomme, seul, Iván Fandiño, qui avait envie mais dont le pouvoir sur les toros est trop puissant actuellement pour ce genre de vide. Silence ! 

Mais, chut, taisez-vous ! 

À Bayonne, en espadrilles et en goguette, en rouge et blanc, avec un chapeau de paille et des Ray-Ban, à Bayonne on se tait, comme les toros.


>>> Retrouvez, sous la rubrique « Ruedos » du site, une toute petite galerie consacrée au solo d’Iván Fandiño à Bayonne.

06 août 2013

Grand jeu concours de l’été « Oui mais lequel ? »


Tu n’as jamais vu d’indulto de ta vie et tu rêves d’assister à cette grand-messe de la multiplication des passes ? T’es passé à Lourdes et tu n’as pu assister à la renaissance de Germaine, qui a vu disparaître son hernie hiatale sous le porche de la grotte bondée d’envieux en fauteuil roulant ? T’as joué au loto pendant dix ans et le seul gain que t’as offert la Française des jeux est l’obligation d’assister à l’atroce réalité quotidienne que t’offre la déliquescence physique et psychique de ta tarée de buraliste chez qui le sourire cousine avec la gueule d’un castor canadien passé sous les roues d’un truck américain chargé à mort et lancé à fond ? T’es un loser du miracle, un raté du prodige, t’y es pour rien, mais t’as les boules. 

Tout va changer pour toi ! 

Samedi 10 août 2013, à partir de 18 heures, tu entreras dans le cercle VIP des ravis de la crèche, des qui ont vu, des qui y étaient, des à qui un signe a été fait. 

À Campos y Ruedos, on le sait (on connaît Dieu, Marie, le patron du loto et Alain Lartigue), ça se passera samedi 10 août 2013, dans les arènes de Bayonne, à partir de 18 heures : un toro de Fuente Ymbro va être « indulté » ! Et toi, loser d’une vie, tu y seras et tu auras vu ! 

Le seul point mal éclairci par notre pythie à nous est de savoir lequel va être « indulté ». Le 1, le 2, le 3, le 4, le 5 ou le 6 ? Quine ! 

Alors pour faire chier la Providence, lançons les dés et titillons le hasard : le premier qui parie sur le bon numéro du toro de Fuente Ymbro qui sera « indulté » samedi 10 août 2013, par Iván Fandiño (y’a que lui, c’est la crise à Bayonne), recevra en récompense de sa divine pioche un exemplaire gratuit et dédicacé de Campos y Ruedos 03.


Conditions du jeu Ne sont pas autorisés à jouer pour des raisons qui se comprendront aisément : Dieu, Marie, Ricardo Gallardo, Simon Casas, les toros de Fuente Ymbro, la buraliste qui ressemble à un castor, Lance (a lot) Armstrong, Mireille Mathieu, Brigitte Bardot, Patrick Beuglot, Frigide Barjot, Rihanna, Diego Maradona, Émile & Images et la duchesse d’Albe, ainsi que le président, ses assesseurs, le maire et son conseil municipal. 

NDLR — Sera considérée comme gagnante la personne qui aura laissé le premier commentaire avec le numéro de sortie du toro. Évidemment, les votes anonymes ne seront pas pris en compte.

05 février 2011

Bouffonnerie chez Fuente Ymbro


Ça fait déjà quelques mois que ça traite sur la Toile.
Un "tentadero" chez Fuente Ymbro.
Le pire c’est qu’ils ne s’en cachent même pas...
Si je comprends bien, à un moment donné, le "toréador" il dit : "Respecte-moi, eh ! Respecte-moi qu'elle n'est pas tonta ! (idiote)".
Et à la fin ils sont tous très contents, et il se disent des "enhorabuena" (félicitations), et ils s'applaudissent...
J'ai piqué "ça" chez nos amis de Toro, torero y afición.

29 juin 2009

Saint-Sever, 28 juin 2009


Hier à Saint-Sever, il y avait une novillada de Fuente Ymbro affrontée par "El Califa de Aragua", Santiago Naranjo et Angelino Arriaga.

Retrouvez sur le site, rubrique RUEDOS, la galerie de cette novillada.

Bonne visite.

05 décembre 2008

Fuente Ymbro en... Vic-Fezensac


Ce n’est encore qu’une simple hypothèse, pas tout à fait une information, même si ça a été annoncé par le ganadero. Ricardo Gallardo, le propriétaire plus énervant que charismatique de la vacada de Fuente Ymbro l’a déclaré à Mundochoto. En 2009, une corrida de ce fer devrait fouler le sable du ruedo vicois. Une corrida entière, ou un toro pour la concours, cela n’est pas précisé. Mais il me plaît de penser et d’envisager qu’il puisse s’agir d’un encierro complet.
D’un côté, j’entends déjà quelques dents grincer d’étonnement. De l’autre, je m’imagine déjà lire la prose démagogique des quelques-uns qui ne manqueront pas d’utiliser la présence de ce fer dans le Gers pour tenter de marginaliser un peu plus encore une partie de l’afición. Vous verrez qu’ils ne s’en priveront pas. Ça n'aura aucune importance au bout du compte.
Une corrida de Fuente Ymbro, à Vic, l’idée m’enchante. Je n’écris pas que ça va sortir bien, ou comme ceci, ou comme cela. Non, je dis simplement que l’idée me ravie et qu’il sera du meilleur effet sur mon moral de voir l’hypothèse se transformer en information. Ojalá.
Le motif de mon intérêt tient à plusieurs choses mais c’est de la dernière en date qu’il me semble opportun de vous entretenir ce soir.
Madrid, octobre 2008, Miguel Ángel Perrera, seul contre six, et seul pour finir, par la porte de l’infirmerie. Dans le ruedo, un sobresaliente dont l’histoire ne retiendra pas le nom. Face à lui, un toraco de Fuente Ymbro qui aura reçu plus de ration de fer que la totalité de la course de Victorino du lendemain. J’exagère, à peine. Les images pas encore trop lointaines de ces instants me reviennent comme des photographies. Milan Kundera avait bien raison d’écrire que « la mémoire ne filme pas, elle photographie ».
Ma mémoire de ce jour-là a photographié la sale lumière de cette fin d’après-midi, un Francisco Rivera Ordóñez déambulant dans le callejón, manteau impeccablement ajusté, démarche raide et difficile, aidé d’une canne. L’Andalou suit du regard et accompagne David Saleri, le sobresaliente, tout en lui prodiguant d’inutiles conseils. La lumière est vraiment trop sale et trop faible pour espérer obtenir quelque chose de correct de là où je me trouve. Je me contente alors de regarder. Et c’est ma mémoire qui photographie, ces cornes astisfinas, luisantes ; et cette caste, émouvante. Le Fuente Ymbro malgré un châtiment extrêmement sévère n’a de cesse de charger, d’attaquer, de bouger, et tout ça sans le moindre signe de faiblesse. Plusieurs fois, le sobresaliente frôle la correctionnelle. Il voudrait bien, il voudrait tellement, mais il ne peut tellement pas. Comment lui en vouloir ? Et qui était le plus torista en ce mois d’octobre 2008 ? Ce toraco de Fuente Ymbro où la corrida de Victorino du lendemain… à peine piquée, et qui, elle, en a montré de multiples signes de faiblesse ? Alors oui, on peut espérer, pour le ruedo vicois, à six toracos de Fuente Ymbro aussi encastés et aussi puissants que ce 'Comisario' lidié à Madrid, le 3 octobre 2008, par un sobresaliente dont l’histoire oubliera probablement le nom.

La photographie qui illustre ce post est de l’ami Manon, tirée de Las-ventas punto com.

25 août 2008

Recherche et développement


C’est le genre d’expérience qui convient à une demi-arène de pueblo, qui plus est française. Si ça loupe, peu de monde aura l’idée saugrenue d’en causer.
Le 24 août 2008, la placita landaise de Saint-Sever a fait mieux que le CTV quelques mois auparavant. Eux, pôvres petits Vicois, avaient seulement testé la puya de tienta à la quatrième rencontre (en corrida concours). C’était tellement ridicule comme expérience qu’ils n’avaient même pas osé la rendre publique avant et pendant la course. Le courage… Sur le coup, face à tant d’audace dans le désir de moderniser la corrida, certains avaient ressenti force tressaillements là où ça fait du bien, comme emportés par promesses abyssales de l’avancée scientifique.
Le 24 août 2008, la placita landaise de Saint-Sever a fait mieux que la plaza de Beaucaire. Ceux de Beaucaire, eux, n’avaient rien trouvé de mieux pour se la péter dans le monde taurin que d’expérimenter la puya andalouse en France. Expérience grandiose s’il en fut, si géniale même qu’elle ne fut menée que sur deux toros de Victorino Martín Andrés. Mais là aussi, et malgré les vrais résultats des effets de ces piques, la demi-molle n’était pas loin pour ces certains en quête de sensations à peu de frais. Une demi-molle oui, de celle qu’on aimerait bien voir s’épanouir franchement en rêvant à mieux, à pire, à plus…
Le 24 août 2008, Saint-Sever est devenue l’immense érection de la section Recherche et développement de la tauromachie actuelle. Et les certains de Vic et de Beaucaire n’étaient même pas là !

Hier à Saint-Sever, on a été au bout de la démarche visant à tuer le tercio de piques… On a piqué sans picador ! Les organisateurs ont attendu le dernier novillo de Fuente Ymbro pour tester l’idée folle. Un cheval, un toro y nada más. Le toro a poussé, le cheval s’est bien déplacé et les gens ont applaudi. A la seconde rencontre, les penseurs sans fin de l’avenir de la corrida ont pris le parti de tester une autre nouveauté qui pourrait faire des petits dans les années à venir. On a monté un picador sur le canasson mais au lieu de lui donner une pique normale, on lui a refilé une puya encapuchonnée, comme au campo les cornes des novillos combattus. Fallait l’avoir l’idée… Mieux que la risible puya andalouse, mieux que tout ce que les certains avaient imaginé pour dénaturer le tercio de piques. La pique sous cellophane ! Avouons tout de même que le concept n’est pas encore adaptable à la réalité mais l’idée est là, convenons-en !
A l’heure où nous écrivons ces lignes, nous apprenons qu’en vérité, il ne s’agissait pas du tout d’expériences fabuleuses destinées à faire rêver certains mais tout simplement d’accidents de lidia dus à une catastrophique cuadrilla aux ordres d’une certain Román Pérez. Là, malheureusement, il y a bien longtemps que le secteur Recherche et développement de la tauromachie actuelle ne peut plus rien…

Retrouvez la galerie de la bonne novillada de Fuente Ymbro dans la rubrique RUEDOS...

Photographies Le 6° Ymbro à la pique © Camposyruedos

28 avril 2008

"Les noirs et la lumière..." Corrida concours de Saragosse


Le chignon haut comme l’Aneto, elle a embrassé la Virgen del Pilar devant la petite dizaine d’aficionados qui discutaient encore sur les trottoirs de la calle Ramón Pignatelli. 'Farolero', toro jabonero de Prieto de la Cal venait d’être déclaré vainqueur de la corrida concours de Saragosse. Elle était heureuse. Une lumière toute discrète éclairait certainement "La Ruiza", de l’autre côté de l’Espagne taurine. L’espoir. Pour ne pas être ébloui, Tomás Prieto de la Cal, le ganadero, a gardé ses lunettes noires tout au long de la course et même après. Autant resté discret quand la victoire est si fragile, si peu logique même. 'Farolero' n’aurait jamais dû remporter ce concours de ganaderías qui resta intéressant de bout en bout tout en laissant un goût d’inachevé dans les mémoires aficionadas. C’est souvent le cas de ce genre d’exercice de style. 'Farolero' est parti six ou sept fois de loin vers la puya bien timide de Placido Sandoval, picador de Serafín Marín. Six ou sept fois, le coso de la Misericordia de Zaragoza a grogné ce "Ahhhh" de joie presque enfantine. C’est beau un toro qui charge un cheval d’aussi loin, s’en se faire prier. Après, pas grand-chose malheureusement. 'Farolero' n’a jamais mis les reins pour pousser, ne s’est jamais employé sous le fer comme disent les spécialistes. Pire... il est sorti seul à chaque fois, rapidement, sans combattre vraiment. Derrière la cavalerie, une tête noire azabache cachée par des lunettes encore plus noires s’époumonait littéralement pour que le Sandoval accomplisse son office : piquer un toro.
- ¡¡¡Picalo!!!
Il a crié à chaque fois, à chaque rencontre mais rien n’y fit. 'Farolero' jamais ne s’employa sous le châtiment et de vraie pique il n'en reçut pour ainsi dire pas. Placido Sandoval a reçu le prix au meilleur picador à l'issue de cette corrida. Soit, mais il est difficile de vouloir redorer un tercio déliquescent en primant un professionnel qui par six fois plaça la pyramide bien en arrière de l'endroit voulu (tiers arrière du morrillo) et qui, au lieu de piquer, s'ingénia à doser les puyazos. De toute façon, les compañeros de Sandoval furent majoritairement à l'unisson de ces pratiques devenues des habitudes (piques traseras, caídas, carioquées...). Il n'y a guère que le toro de Fuente Ymbro qui profita à peu près correctement de deux premières piques bien situées (picador : Manuel Molina de la cuadrilla de Serafín Marín) à la base du morrillo. Rome ne s'est pas faite en un jour disaient les anciens...
C'est justement ce Fuente Ymbro, 'Lanudo', negro de 606 kgs, qui pouvait seul se prévaloir de recevoir ce jour un quelconque prix. Des six toros envoyés dans la capitale aragonaise, lui seul a démontré les qualités exigées actuellement chez un taureau de combat. Pour autant, il ne s'agissait pas non plus d'un grand brave au cheval car il ne poussa fixement, tête basse et avec une certaine durée que lors du second puyazo. Mais 'Lanudo' possédait ce qui fait aujourd'hui le renom des toros de Ricardo Gallardo : mobilité, fixité, promptitude dans la réponse aux cites et ce soupçon de piquant qui interdit de les qualifier de "collaborateurs". Selon tous ces critères, c'est ce toro qui émergea de la moyenne et le jury de ne pas le voir... C'est ainsi. Peut-être que l'accident de fin de faena subi par Serafín Marín coûta cher à ce bon toro de Fuente Ymbro. L'émotion et l'inquiétude vive ne font pas souvent bon ménage avec l'analyse et l'esprit de justice.
En observant la Marquesa rouler une pelle à la Virgen del Pilar, sur le trottoir de la calle Ramón Pignatelli, je repensais aux lunettes si noires de son fils et aux yeux si obscurs du superbe toro de Cuadri. C'était le tío de la course, compliqué, poderoso. Un regard de requin en chasse, sans expression, sombre, profond, inquiétant... Un taureau de combat et d'effroi. Il en faut aussi de ceux-là pour se souvenir que derrière les lumières de l'or se planquent souvent les noirs de l'angoisse.
Dans son inachèvement, cette corrida concours de ganaderías aura au moins permis de voir un public se lever d'émotion lors d'un tercio de piques que les organisateurs ont voulu cajoler et magnifier, et ce, avec l'assentiment des matadors qui, sauf l'agaçant Jesús Millán, ont accepté de jouer le jeu. C'est assez rare pour être noté.
Le chemin est long... Samedi à Saragosse, nous avons presque pu imaginer la ligne de départ...


>>> Retrouvez la galerie de cette corrida sur le site : www.camposyruedos.com.

Photographies 'Farolero', toro de Tomás Prieto de la Cal (Veragua) & 'Lanudo', toro de Fuente Ymbro (Domecq-Jandilla).

16 décembre 2007

Facundo


C’est toujours un grand plaisir de recevoir des e-mails de notre ami Facundo. Pour ses vœux de fin d’année il a agrémenté son message d’un dessin dont il a le secret : La corrida de Fuente Ymbro des Sanfermínes 2007.

11 août 2006

"Dies Irae" — Azpeitia 2006 (II)


Elles sont mises comme pour un mariage avec leur coiffe de fanfreluches et les petits drapeaux qui dépassent du tout. Il ne manque que les klaxons pour s’y croire vraiment. C’est pour la mort, pourtant, qu’elles se font si pimpantes. Une mort vieille de mille lunes, depuis longtemps sèche de larmes et de voix érayées. Face à elles, tout le long de son bois rouge qui lave les traces de morts moins célébrées, l’arenero, tunique bleue des cieux, mime l’immobile. L’arène est un missel, ouvert et silencieux, petits milliers de mots, de larmes oubliées qui disent la prière. Comme un vent qui caresse, rassure, le chant funèbre court sur ces mots, traverse les "a", s’enroule autour des "c", fait tressaillir les "s". Un souvenir lointain pour cercueil et cette masse noire, inerte et chaude encore, linceul de caste agonisante qui n’entend pas l’oraison, ne lit déjà plus le missel qui s’égrène sans voir sa mort naissante. Azpeitia a l’arrastre émotive. Au troisième toro achevé, on ne ripaille pas ici, on se recueille en souvenir d’un banderillero mort au XIX° siècle, dont le visage est oublié et le nom incertain. Azpeitia pleure presque, au son de notes qui « feraient pleurer les pottocks ». Le reste est anecdote. Six petits toros encastés de Fuente Ymbro (Jandilla), un derechazo du Cid aussi profond que le Tartare qu’Orphée brava pour ramener sa donzelle au jour et des assassins juchés sur des "Ulysse" carioquistes. Comme d’habitude. Comme d’habitude.

Je devais être un "o" dans ce missel du recuerdo, un minuscule "o" tout rempli de funèbre et de fatalité. Ce n’est pas ce banderillero que je pleurais mais ce monde qui s’écroule un peu plus tous les jours, ce monde « qui n’entend pas que l’on crie sans fin », ce monde des toros de combat. J’ai senti tout entier que rien ne changerait, que l’on continuerait à détruire volontairement cette bravoure qui nous fait rêver, que l’on poursuivrait toujours cette lutte contre la caste par des piques minables, des passes de maçon et des applaudissements stupides et sans fin. Ce toro de linceul annonçait une mort. Son frère, le marron, que tous virent manso n’annonçait rien, lui. Il n’était qu’une résurrection de ce que nous avons aimé, l’apparition brusque et soudaine d’un toro de combat brave, encasté y con mucho "poder". Un Manso ? Tas de brutes !

Toros du « Dies Irae » au milieu des lettres qui flottaient insouciantes...