
Cela a toujours été ainsi pour moi ; le printemps réservé aux grandes étendues proches de la Marisma, ces terres à taureaux de l'Andalousie riante, et les arides montagnes castillanes en hiver, lorsque le climat rude s'accorde si bien à ses horizons désolés.
En attendant de partager quelques-uns de ces moments avec vous, une photographie en noir et blanc, ce que je fais assez peu s'agissant du campo. Mais mon humeur et la saison s'y prêtent. Celle ou celui qui découvrira où ce cliché a été pris gagne un tirage (en cliquant sur la photo, on peut la voir en plus grand).