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09 novembre 2007

Bidouillage matinal ?


Et d’ailleurs, où commence vraiment le bidouillage ? Qu’y a-t-il de « faux » dans cette présentation ? A vrai dire rien… Vaste débat, que nous aurons un de ces jours sur Camposyruedos car depuis l’apparition de la photographie numérique, il ne sera pas inutile d’apporter au lecteur quelques éclaircissements.

05 novembre 2007

Joselito Adame


Au Mexique, Joselito Adame confirme les bonnes impressions laissées ici. Nous en sommes ravis pour lui. Cela me donne l'occasion de tester une nouvelle méthode pour passer de la couleur au noir & blanc. Les premiers essais avaient été effectués avec le logiciel Nikon Capture NX, celui-là avec Adobe Photoshop CS3... Il y a vraiment du progrès et du coup l'avenir du noir & blanc numérique s'éclairci !

Au fait... picoti picota... (... ?), c'est bien d'un plat du Bulli dont il s'agit : une sphérification de mozzarela ;-)) Rien à voir avec la première arène du cosmos, qui n'est pas Dax, meeerde !!!

11 septembre 2007

Piquer un manso


J’ai été un peu surpris à l’énoncé du résultat des prix de la concours d’Arles, tous non attribués, de constater qu'il n'avait pas été désigné de meilleur picador. C’est logiquement et sèchement évident, mais un peu court. En effet, le public d’Arles est de plus en plus incompétent et à un degré difficilement imaginable il y a encore peu. Et ce ne sont pas les âneries de la presse quotidienne qui risquent de tirer le niveau vers le haut. Remarquez, je n’ai pas lu ladite presse durant cette féria du Riz mais je doute qu’ils se soient réellement améliorés depuis Pâques. Les étagères sont de moins en moins garnies et beaucoup d'aficionados, ici comme ailleurs, désertent les tendidos. Ils sont de moins en moins nombreux et de moins en moins bruyants. Restent donc quelques chalands et les gogos du coin, qui doivent assister à trois corridas par an et pensent tout connaître par le seul fait d’habiter ici, ou par l’opération du Saint Esprit. Résultat des courses, il sort un toro manso, compliqué à lidier et dangereux de Miguel Zaballos, Fritero le pique comme on doit piquer les mansos et se fait conspuer par une bonne partie du public. C’est évidemment inadmissible mais le constater ne nous avance guère. Ce n’est pas un drame, mais à titre éducatif j’aurai donné un prix à Fritero, moi. C’est anecdotique j’en conviens…

10 septembre 2007

Dolores Aguirre à Peralta et concours en Arles...


Avant de revenir sur la grande novillada de Dolores Aguirre Ybarra à Peralta (Navarra), vous pouvez parcourir la galerie sur le site ainsi que la galerie de la corrida concours de la féria du Riz à Arles.

Bonne visite...

Arles


Veuillez noter que la rubrique RUEDOS du site s'enrichit petit à petit de galeries consacrées à la dernière Féria du Riz.

09 septembre 2007

Le brindis du jour et...


... Cantona qui se met au moyen format. Nous serions curieux d'en connaître le résultat !



Le héros du jour


Denis Loré, en forme insolente pour un pré-retraité. Il a mis son cœur et ses couilles sur un toraco manso et puissant de Miguel Zaballos. Le seul moment d’émotion d’une corrida concours médiocre.



Concours d'Arles


Les photographes lorsqu’ils s’ennuient… organisent des concours… Mademoiselle a remporté tous les suffrages ! Félicitations !

08 septembre 2007

César Jiménez


Le problème n’est pas que César Jiménez ait l’air de se prendre trop au sérieux, soit trop distant ou trop froid. Vous croyez que José Tomás fait le zouave lorsqu’il torée ? Le Cid n’est pas non plus un modèle de boute-en-train lorsqu’il se prépare à se croiser avec ses victorinos qu’il comprend si bien. Tomás et le Cid, dans leurs styles respectifs fonctionnent, comme ils disent, et mieux que César Jiménez. Le problème chez Jiménez ce n’est pas cet air emprunté, sa froideur. Le problème chez César Jiménez c’est sa propre conception du toreo, cette manière de mettre entre lui et le toro une distance intersidérale. Les photographies sont parfois trompeuses et un photographe taurin peu tricher lui aussi. Mais je vous assure que la distance que César Jiménez met entre lui et le toro, combinée à la grandeur de ses leurres (¡Ese capote!) le rend très compliqué à photographier. Ce n’est pas spécialement le parangon du toreo profond et véritable. C’est peut-être joli, élégant, soyeux, mais pour l’émotion et la profondeur vous repasserez. Notez bien que ça ne l’a pas empêché de convaincre le public arlésien de le faire sortir par la Grande Porte aujourd'hui. Il faut dire que le public arlésien… Eh ? Aaah... les toros ? Pfffffff…





Ni accessoire, ni principal


Hier il y avait la chaleur et la générosité de Joselito Adame, malgré le bétail. Il y avait aussi l’accessoire, la très agréable décoration des arènes réalisée par Lucien Clergue. Evidemment faisait défaut le principal, le fondamental, le toro. Aujourd’hui rien de rien, et pourtant César Jiménez par la Grande Porte, et Savali qui la manque, à deux pinchazos près. Ça fait de jolies photos notez bien… La lumière de fin de journée qui vient caresser la façade de l’amphithéâtre est douce, agréable. J’aime bien photographier les "Grande Porte" à Arles. C’est avant le problème...

07 septembre 2007

Arles, Adame


Aujourd’hui à Arles, toros nains d’Antonio Bañuelos, anovillados, aux armures diverses et à la caste trop souvent défaillante. Un ennui quasi-total. Seul Joselito Adame, pour son alternative, a profité, un peu, de l’ultime… A oublier…

L'accessoire à défaut du principal... (II)

L'accessoire à défaut du principal...

05 septembre 2007

Le toro, un atout pour l'environnement et pour l'économie


Conférence de presse... Les aficionados y sont conviés... Voici le texte qui nous a été transmis par la direction des arènes.

Le toro, un atout pour l'environnement et pour l'économie
Les éleveurs de toros, Hervé Schiavetti, maire d'Arles et conseiller général des Bouches-du-Rhône vous invitent à une conférence de presse le vendredi 7 septembre 2007 à 15h15, en salle d'honneur de l'hôtel de ville.
En ce jour d'ouverture de la féria du Riz à Arles les nombreux acteurs concernés par l'élevage taurin et la culture taurine en général : les éleveurs, le maire d'Arles et à leurs côtés la direction des arènes d'Arles, les représentants du parc naturel régional de Camargue, les élus des villes taurines voisines, etc., souhaitent réaffirmer l'importance de l'élevage taurin extensif pour le maintien des écosystèmes camarguais.

09 avril 2007

Bueyes


Pas plus que les kilos, les cornes ne font le toro. Mansos, fuyards, sans aucune fixité (fijeza), décastés, sans charge ou chargeant généralement sans humilier et sans intentions... Aujourd’hui à Arles les toros de Piedras Rojas ont mis les toreros en difficultés, non par leur envie d’en découdre, leur caste ou leurs qualités, plutôt le contraire en fait.







08 avril 2007

Pétard ganadero


Arles / 08.04.2007.
On ne le répètera jamais assez. Les kilos ne font pas le trapío. Pas plus que l’inconnue de la première sortie cuatreña d’un élevage récent ne peut faire qualifier l’événement de torista. Non, le "torisme", c’est bien autre chose et surtout pas cet élevage d’Antonio Palla. Toros laids, acochinados, gras, faibles à divers degrés, totalement invalide le premier, globalement sosos. Un vrai pétard ganadero. Et l’incroyable pétition de quatre « indocumentados » réclamant la vuelta du 4ème absolument pas piqué et auquel Antonio Ferrera a coupé deux oreilles en faisant du Ferrera, au cours d’une faena très inégale et souvent marginale. Quant aux deux autres, « ni hablar ».


Arles


Revenons sur Arles et les deux premières corridas de toros.
Faut-il encore s’offusquer de ce genre de course, du triomphalisme facile, des toros faibles, des présidences sans critères, aux ordres de l’intérêt médiatique général et d’une très commerciale (faible mais ne tombant pas) corrida de Domingo Hernández ? La pluie d’oreilles et la queue coupées vendredi à ces animacules n’a aucune signification, sinon de permettre aux quotidiens locaux et à quelques taurinos de s’autopromouvoir à moindres frais, avec la complicité ahurissante d’un public sans aucun critère qui n’en demandaient sans doute pas autant. Personnellement je ne m’offusque plus, ni ne m’emporte avec ce genre de tardes. J’ai passé l’âge. Je suis même sorti très content des arènes figurez-vous. Oui, très content d’avoir goutté une fois encore le pundonor, la technique, le toreo, et le cœur gros comme ça de César Rincón. Il faut dire que César a touché l’erreur génétique de la journée. Une mule assez méchante, capable de le planter, comme ont dit. César visiblement s’est mis lui-même à l’épreuve, s’est fait un devoir et une obligation de s’imposer et toréer, et il nous a régalés, nous a émus. Lui-même l’était visiblement beaucoup en accomplissant sa dernière vuelta et en refusant d’offrir au public ses deux oreilles qu’il a voulu garder pour lui.
Le lendemain, et dans un autre style, seul le Juli avec la seconde erreur génétique de la féria, distraite et fuyarde mais bien moins méchante que celle de César, plus noble, a fait montre de son immense savoir.





07 avril 2007

César


Arles, vendredi 6 avril 2007... César Rincón. La galerie sur le site pour plus tard.