
Bientôt sur
Campos y Ruedos, les splendides Veragua de Prieto de la Cal, que l’on verra enfin fouler le sable des arènes françaises après de trop nombreuses années d’absence, en espérant qu’ils nous procureront beaucoup d’émotions, notamment lors du premier tiers ;

les Vázquez de Concha y Sierra, offrant à la vue leurs lourdes silhouettes au milieu de l’un des
campos les plus splendides qui puisse nous être donné de voir, là-bas près de Huelva, et malgré le soleil implacable, dont certains exemplaires viendront enfin montrer le bout de leur corne ailleurs que dans les
pueblos et les arènes de
recorte ;

les Domecq-Osborne de Los Recitales (qui a dit que nous étions sectaires ?), qui viendront nous démontrer, pour ceux qui en doutaient encore, que les taureaux de cet
encaste peuvent ressembler à autre chose qu’à des chèvres, et nous faire nous exclamer : « Tiens, ça ressemble à ça une corne de Domecq non aféitée ?! » ;

et plein d’autres surprises que vous retrouverez au fil des semaines à venir sur
Campos y Ruedos et
Terre de toros.

L’avantage de l’Andalousie c’est aussi cela : même s’il ne se passe rien dans le
ruedo, il reste toujours le
campo si proche et si envoûtant, qui s’offre à ceux qui ont le courage de se lever après les excès de la belle et tentatrice Séville.
Photographies Campos de Andalucía 2008 ©
Campos y Ruedos