Philippe Taris, que vous connaissez bien, nous revient. Il est des personnages que l’on prend toujours plaisir à croiser. Cette fois-ci il nous propose une escapade, émouvante, le long des rives du Guadalquivir. Incontournable.
Affichage des articles dont le libellé est Philippe Taris. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Philippe Taris. Afficher tous les articles
22 juillet 2007
Guadalquivir
Philippe Taris, que vous connaissez bien, nous revient. Il est des personnages que l’on prend toujours plaisir à croiser. Cette fois-ci il nous propose une escapade, émouvante, le long des rives du Guadalquivir. Incontournable.
Libellés :
François 'Solysombra' Bruschet,
Philippe Taris,
Photographie(s)
22 juin 2007
Des nouvelles de Philippe Taris
Nos plus anciens lecteurs (ou même les plus récents qui se risquent dans les méandres du site) se rappellent sans doute l'article et la galerie que nous avions consacrés à Philippe Taris.
Ce reporter au journal Sud Ouest à Bordeaux, membre du collectif Get The Picture, avait frappé l'esprit de Solysombra qui, au hasard de ses recherches sur le Net, était tombé sur la magnifique photographie de Rafael de Paula qui a longtemps servi de portada à Campos y Ruedos.
Il est vrai que l'originalité de son travail, la qualité de ses prises de vue et du traitement qu'il leur réserve ont de quoi laisser admiratif. Et ses magnifiques clichés, nous montrant l'Espagne telle qu'il a pu la voir au travers de son objectif, notamment celle des toros, ne pouvaient pas nous laisser indifférents. Dans ses reportages nous donnant une vision originale du Rocío et de la Semaine Sainte, "la vision de l’Espagne du photographe se conjugue [...], de la plus heureuse des façons, avec une conception très aboutie de l’acte photographique."
Depuis quelques semaines, un nouveau reportage, réalisé à Buenos Aires, est disponible sur le site du collectif. Son regard et sa conception photographique y sont immédiatement reconnaissables, et une fois encore le noir & blanc ne souffre pas du voisinage de la couleur tant la maîtrise du premier est grande et toujours employée à bon escient.
Photographies de Philippe Taris, mai 2007, Buenos Aires, Argentine /// Danseurs de tango /// Affiche représentant quelques disparus de la dictature argentine.
Libellés :
Amérique du Sud,
Philippe Taris,
Photographie(s),
Sud Ouest,
Yannick Olivier
14 novembre 2006
César
Putaing... César va nous tirer sa révérence... Une petite temporada, une tournée d’adieux, et on tourne la page. Oh ! Ce n’est pas qu’il tournait à plein régime César, mais il était là. Une attitude, un cite, un sitio, une distance, une démarche, des souvenirs déjà lointains... Le respect, l’admiration et la tendresse que nous avons pour lui. Madrid bien sûr... Bastonito... Vic aussi... Nîmes et des flores... et tant d'autres choses encore. Tout ce qu'il a pu nous donner ce Monsieur ! Quand j'y pense... Un véritable vertige d'émotions. Et il va s’en aller. Déjà qu’il ne nous reste pas grand-chose... L'horizon va se faire plus triste encore.Cet émouvant portrait est de Philippe Taris.
04 novembre 2005
Philippe Taris, photographe
L’avènement du numérique avec ses avantages et ses inconvénients a démocratisé plus encore la photographie et Internet s’est trouvé être, logiquement, le support naturel de cette nouvelle technologie. On ne s’en plaindra pas. Du reporter professionnel au plus humble des débutants tout le monde, ou presque, s’y est mis, avec plus ou moins de conviction. Chaque médaille ayant son revers cette explosion numérique fait que la plupart du temps nous sommes abreuvés d’images médiocres qui, il y a peu encore, n’auraient pas quitté le support argentique, n’auraient pas été prises et encore moins diffusées. Il est parfois difficile de s’y retrouver. Aussi quelle ne fut pas notre joie en cherchant des clichés de Rafael de Paula de découvrir, au détour d’une recherche, le travail de Philippe Taris. Le bonheur fut total, car la vision de l’Espagne du photographe se conjugue ici, de la plus heureuse des façons, avec une conception très aboutie de l’acte photographique. Philippe Taris a un œil comme on dit et en « feuilletant » son travail on se plonge dans un univers ou la couleur, pour une fois, ne pâtie pas de la proximité d’un noir et blanc parfaitement maîtrisé et donc de très haut niveau. Malgré le support visuel peu adéquat que représente un écran d’ordinateur on flaire ici, et avec bonheur, l’utilisation du moyen format, les noirs profonds, la richesse des gris, le goût pour les tirages soignés, les papiers barytés, un plaisir physique irremplaçable. A consommer sans modération.
Pour se mettre en appétit un très joli portrait d'un très grand chef : Martín Berasategui, à l'entrée de son restaurant à Lasarte près de San Sebastián.

Inscription à :
Articles (Atom)

