Pundonor tombe devant le toro.
Qu’est-ce qu’il reste ?
Adalid.
Le 12 octobre 1990, à Bilbao, Tomás Campuzano, Pepe Luis Martín et Juan Cuéllar combattaient six toros de Cuadri ; les derniers tués à ce jour dans les arènes de Vista Alegre. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé sur Internet de compte rendu de cette course dans le quotidien El País.
Nous mentirions si nous affirmions que Castellón constituait un rendez-vous important de notre temporada 2012. Le programme replet des années passées va s'étiolant au gré des redites et des rediffusions des mêmes corridas, sans surprise, ni competencia, « G-je-sais-plus-combien-isées » dont on finit par ne plus attendre grand chose. D'années en années, nous biffons, rayons, effaçons bon nombre de dates de notre calendrier et prenons le temps de faire d'autres photos ou de trouver d'autres raisons de déprimer. D'indultos en Domingo Hernández, les programmes standardisés s'ajoutant à une certaine lassitude, les temporadas finiront peut-être par se faire tout à fait sans nous. Ce n'est pas une menace, tout juste un constat et ça ne changera rien.
En faisant la queue pour récupérer des places achetées une semaine auparavant, je jetais un coup d’œil sur le supplément spécial Madeleine du journal Sud Ouest que lisait mon compagnon d’attente (scandaleuse attente au guichet spécial des arènes : certaines personnes n’ont pu arriver dans l’arène que durant la lidia du premier toro !). Interview d’un des hermanos Miura à propos de la course qui sortirait dans 10 minutes : "Nous n’avons jamais amené au Plumaçon une corrida aussi imposante."
Voilà, l'affaire est désormais entendue, je ne pourrai assister à la miurada de Pamplona. Quand l'espoir d'y être vivait encore en moi, des souvenirs remontèrent, certains vécus, d'autres pas ; des images qui me raccrochent à la mythique ganadería...
Ou Vrac d'un dimanche soir ordinaire (II)
C'est souvent ainsi, pour ne pas dire toujours. Expectación rime avec dececpción, c'est aussi vieux que le monde. Et pourtant nous nous y laissons prendre, presque à chaque fois.
No lo decimos nosotros pues, por supuesto, no se nos permitiría. Lo dicen los resultados oficiales, positivos y muy serios, de los análisis de los pitones de dos toros de la corrida que se lidió en Arles en 2009. Estos resultados han sido comunicados por el veterinario Dr. Compan en el congreso anual de la UVTF (Unión de ciudades taurinas francesas) que se desarrolló en Mont-de-Marsan el domingo 13 de diciembre del 2009.
... par Mario Tisné, mais sans photo... Il a oublié... Pour le coup, je vous propose une photographie prise pendant que les congressistes évoquaient les cornes des miuras. Ça se trouve en Camargue, un toro invendu en 2009, pas comme les miuras, mais en pointe, lui, pas comme les miuras... Allez, je laisse la plume à notre ami Mario...
Certains vont rétorquer que le procédé est facile et qu'une photographie peut faire écrire tout et son contraire. Et cela sera vrai, comme il est vrai que je partage souvent cette opinion. Cette photographie là a été prise à Saragosse, samedi 17 octobre 2009. Il s'agit d'un astado de Miura de 515 kg et de pelage cárdeno oscuro. Pour le reste l'image parle d'elle-même et il est bon de préciser que l'ensemble de la course fut, malheureusement, de cette teneur. Peut-on parler ici d'afeitado ? Les plus virulents me répondront que non car point d'analyse, point de conclusion ! Et cela sera vrai comme il sera vrai que je partage parfois cette position. Cependant, je prends sur moi de l'écrire : cette course était honteusement et affreusement afeitée et mal aféitée !