Les Espagnols, qui entravent tout de même deux ou trois choses dans la chose taurine, ont renoncé depuis longtemps à ces journées brûlantes et interminables pour se consacrer sérieusement aux corridas dans la fraîcheur (parfois relative) de la fin d'après-midi, laissant ainsi à l'aficionado curieux le temps d'une alimentation équilibrée, mais aussi la possibilité d'un Vermouth à Chueca, d'une piscine municipale à Cenicientos ou de quelques vieilles pierres… En témoigne cet extrait du Voyage en Espagne de Théophile Gautier, publié en 1843, magnifique cadeau que me fit récemment Mario Tisné.
12 août 2012
Media corrida
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire