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21 novembre 2012

Nimeño II chez « les Pablo Romero »


Les Amis de Pablo Romero (Nîmes) nous transmettent le calendrier de leurs prochaines soirées.

Samedi 1er décembre 2012 | Espace Pablo-Romero – 12, rue Émile-Jamais à Nîmes | Entrée libre

Soirée hommage à Nimeño II pour notre dernier rendez-vous de l'année. Nous revivrons la carrière de Christian Montcouquiol, du mont Margarot à Madrid en passant par Nîmes, Bayonne…
En compagnie de son épouse et de ses enfants, nous accueillerons les témoins de cette époque : Jean-Marie Bourret, Dominique Vache, Michel Bouix, Jacques Boyer et Marc-Antoine Romero.

Samedi 19 janvier 2013 | Espace Pablo-Romero – 12, rue Émile-Jamais à Nîmes | Entrée libre

Thomas Thuriès, animateur du site Terre de toros, nous entretiendra sur l'évolution des encastes des taureaux de combat.

• En février, les dates et les invités restent à définir, mais nous préparons un gros week-end taurin (conférences, expositions…). Nous espérons la venue d'El Fundi et du ganadero José Escolar Gil.

01 novembre 2012

Le 16 septembre vu par Deck


Le fils de Joaquín Vidal m'a confié un jour à quel point son père lui avait appris à se méfier des choses qui font trop l’unanimité.
À ce titre, le texte d’Olivier Deck consacré à la corrida nîmoise du 16 septembre dans sa lettre à parution aléatoire (c’est vraiment bien, ça, l’aléatoire) est une bouffée d’oxygène, car c’est, à ma connaissance, le seul écrit publié à ce jour qui met vraiment les pieds dans le plat.
Pour vous abonner à la lettre aléatoire d’Olivier Deck, vous pouvez laisser votre adresse électronique à toros(at)latertulia.fr en remplaçant « (at) » par « @ » (mesure antispam). 
C’est évidemment avec l’accord de l’auteur que nous publions ici ces « Signes alarmants ». Pour le reste, et très au-delà de la perfection atteinte ce jour-là par Tomás, on pourra me raconter ce qu'on voudra, des toros il n'y en avait pas.


Signes alarmants

La corrida du 16 septembre n’a pas fini de faire couler de l’encre et de la salive. C’était au tour de Signes du toro de souffler sur l’incendie. 
Un documentaire bien ficelé, très correct, grand et bon public, qui revient sur la grande Vision collective nîmoise. On y retrouve le florilège des belles passes de l’artiste, les petits toros oblatifs, on n’y voit pas une pique — juste une brochette de picadors hilares appuyés à la barrière, et un commentaire laconique sur le manque de bravoure du toro couard gracié, assorti de l’assurance qu’on ne peut en vouloir au torero (pourtant pourvoyeur et utilisateur de l’animal en question…) — et surtout, les signes conséquents de cet événement certifié historique ne sont à l’avantage des thuriféraires. Comme si cette course ne souffrait aucune controverse.

Comme si elle ne soulevait pas des questions, des inquiétudes pour l’avenir de la corrida, des commentaires sur le gros du public qui suit et adule José Tomás. Comme si elle n’était pas le sacre de la « toréabilité », qui est pourtant — tant de plumes l’écrivent — la pire des menaces pesant sur l’avenir de la Fiesta. Ni José Tomás ni le G10 n’ont empêché la fonte du public des arènes. Et seul José Tomás peut faire du José Tomás. Impasse. Personnellement, j’avais fait le choix de ne pas assister à cette course, comme Ulysse se fit attacher au mât de son navire pour résister au chant des sirènes. Choix sans regret. Pas d’héroïsme non plus. 

José Tomás est sorti sept fois par la grande porte de Madrid. Ces choses-là ne se volent pas, Las Ventas n’est pas L’Alpe d’Huez. 
On peut voler, semble-t-il, sept Tours de France, pas sept « grande porte » madrilènes. José Tomás a su gagner le respect des aficionados, aujourd’hui il est ailleurs. Où ? Je ne puis le dire, je ne l’y suis pas. 

Il a remplacé la véritable tension de l’Art de l’arène par une tension d’apparât. La seule tension qui vaille — à mon sens — se fonde sur la dangerosité (peligrosidad), l’impression du danger. Elle vient du toro. La dangerosité, c’est tout l’inverse de la servilité. Ce n’est pas son corps que José Tomás laisse à l’hôtel, c’est hélas une certaine idée du toro brave. Son toreo d’épure, de cadences sublimes, a besoin qu’on le serve. L’opposition en est réduite à sa portion congrue, nous sommes aux portes du cirque, du théâtre. On parle d’un récital. C’est si loin de la plaza de toros. Là où les hommes combattent le toro.

Olivier Deck

19 octobre 2012

Corrida historique et relaxante


Joël Jacobi nous écrit pour nous dire qu’il serait honoré de voir la page du site de France 3 consacrée à la corrida du 16 septembre à Nîmes (et à l'émission qui s'en suit) référencée sur Campos y Ruedos. 
Franchement, c’est plutôt Campos qui se trouve honoré qu’un média d’audience nationale se préoccupe de se faire annoncer sur un site aussi intimiste que le nôtre.
Vous aurez compris qu’il s’agit d’une rétrospective de la corrida nîmoise de José Tomás, qui n’a pas fini de faire couler de l’encre et d'être, sans doute, l'objet d'un nombre incalculable de publications à venir, plus ou moins opportunistes — il n’y a pas que les restaurateurs et les hôteliers nîmois qui se frottent les mains…

Voici donc le lien de l'émission de Joël Jacobi sur France 3 Aquitaine.

Hasard de l’histoire. Toujours à propos de cette corrida, je suis tombé sur un truc totalement surréaliste. Un aficionado, qui n’a pu se rendre aux arènes, a écouté la retransmission sur France Bleu Gard Lozère. Il m’arrive de m’y amuser et je sais d'expérience que l’exercice est souvent cocasse. Écouter entre les ondes peut être une expérience parfois hilarante. 
Mais là on touche vraiment au sublime. Le blog qui rend compte de cette retransmission s’appelle La Montera qui pleure… En l’occurrence, il y a de quoi pleurer de rire. 
Je vous renvoie donc au post complet et ne peut m’empêcher de reprendre ici ce qui aurait été dit à la radio ce jour-là. J’emploie le conditionnel mais, en cas de doute trop insoutenable ou de contestation virulente de la part des auteurs des commentaires, il doit être possible de vérifier, car on n’imagine pas que ce moment d’histoire soit déjà passé à la moulinette des archives radiophoniques :

« Au 1er : “Deux oreilles c'est trop.” 
Au 2e : “C'est une faena à une oreille dans une arène de première catégorie, mais là c'est spécial, alors deux c'est normal.” 
Au 3e : “Même s'il n'y a eu aucun toro de triomphe…” (On en est déjà à six oreilles.)
Au 4e : “Qu'est-ce qu'ils demandent là, l'indulto ? Non, il ne faut pas.” “Il attend que le président indulte, [l'indulto tombe] mais il le voulait Tomás, il y a des gens qui vont rouspéter.” 
Au 5e : “Le toro est d'une race incertaine.” “Il se passe grand-chose et même quand le toro ne permet rien, José Tomás est là.” “Une oreille ça suffit, ça flotte les assesseurs, le président ne veut pas, deuxième oreille ça enlève tout.” 
Au 6e : “Il a manqué un grand toro pour cette matinée, si on veut chercher la petite bête.” “On a vécu un grand moment, mais pas un sommet, une corrida relaxante.” » 

Ouf ! Une corrida relaxante… Là, j’en reste sur le cul. Sauf à déplacer les arènes de Nîmes entre La Junquera et Figueras, j’avoue avoir du mal à saisir le concept. Mais pourquoi pas… ici tout est possible. Pour vraiment mourir de rire, il serait sans aucun doute pertinemment complémentaire de comparer les commentaires faits en direct avec ce qu’ils ont pu en dire ou en écrire le lendemain ou le surlendemain. Sûr que ce serait mortel. Mais là ce serait du vice.

04 octobre 2012

Nîchmoiserie en gestation (II)


À la demande « générale » de Laurent Giner, nous vous communiquons les deux liens vers les deux noticias de Mundomachin :

http://www.mundotoro.com/noticias/noticia.aspx?value=93068
http://www.mundotoro.com/noticias/noticia.aspx?value=93062

Oui, il semblerait que quelques Nîchmois mettent en cause la véracité de nos informations. Il est des couleuvres qui sont parfois difficile à avaler…

02 octobre 2012

Nîchmoiserie en gestation


Ce ne sont pour l’heure que des bruits de couloir, mais il se pourrait bien que Nîmes nous préparât une nouvelle nîchmoiserie, de très grande ampleur celle-là. 
Après le triomphe de José Tomás, ça se déchaîne dans tous les sens, une sorte de grande partouze façon Jean-Baptiste Grenouille. 
On se rappelle que Simon Casas, sur un site espagnol, a annoncé qu’il fallait en finir avec les intégristes, comprenez les aficionados qualifiés de toristas, c’est-à-dire ceux qui pensent mal, et même ne pensent pas tellement ils sont rustres et étrangers aux choses raffinées et de bon goût. Quand je serai grand, je vous promets d’essayer de penser un peu mieux et d’être moins con, mais j’ai des doutes. 

On notera au passage que la notion de torisme est, sauf erreur de ma part, une invention des taurinos ce qui, dans le fond, en dit long sur la caricature de pensée qui nous est imposée. Mais, peu importe, là n’est pas la question. Pas aujourd’hui. 
Donc, Casas… car, pour certains, le messie ce n’est pas Tomás mais Casas. Rendez-vous compte que l’imprésario fut même invité à saluer à la fin de la course.
Le dernier bruit de couloir, la nîchmoiserie en gestation, est qu’une association serait en train de voir le jour pour faire édifier une statue de Casas pour l’organisation de cette corrida — un buste pour être précis. Non, vous ne rêvez pas ; je suis très sérieux. 
Un buste, un souvenir quoi, pour un moment d’histoire — pourquoi pas à la limite —, sauf que, en l’occurrence, il y a un léger hic sur les tenants et les aboutissants du « truc » historique. Et il faut bien rendre à César ce qui appartient à César. 

Simon Casas n’est pas l’organisateur de cette course. Il n’est pas, pour une fois, à l’origine du coup. Vous me prenez sans doute pour un fou, mais, là aussi, je suis très sérieux.
Qui l'a dit ? Ah non, pas moi. Non, non, ce n’est pas moi qui l'ai dit, c’est Casas lui-même… le 3 juin 2012 à Mundomachin : « Casas manifiesta que la iniciativa partió del torero : “José Tomás decide de su destino, como él quiere, y de la forma que quiere. Yo no tuve que acudir a José Tomás. Fue él el que tomó la decisión.” ¿Y por qué seis toros en Nimes? “Es a él a quien habría que preguntarle esto. Puede ser por la importancia de un coso de primera categoría, por la buena relación que mantiene conmigo, porque su reaparición el pasado año fue en Valencia, porque puede ser un recordatorio de los territorios vivos de Francia al lado de Barcelona… José Tomás y yo siempre estuvimos compenetrados en nuestra visión de la Fiesta como arte y cultura. Esa puede ser la motivación en conjunto. Es la mejor manera de reivindicar la Fiesta que prohibieron en Barcelona”, termina diciendo Casas. »

Autrement dit, le 3 juin 2012, Casas lui-même n’avait pas la moindre idée du pourquoi du comment José Tomás avait choisi ce lieu, la date et l’heure de l’évènement pour tuer six toros.
Salvador Boix a confirmé au même site Internet que la décision avait bien été prise par Tomás lui-même : « Boix ha confirmado además lo que ya apuntó ayer Simón Casas a este medio: “La encerrona será la única de José Tomás en Francia y la última de su temporada en Europa”. Y también ha señalado que la iniciativa: “Fue una idea del matador, que se planteó a la empresa y ésta la acogió de muy buen grado.” »

Sans compter évidemment, et ce n’est un secret pour personne, que les douze toros (voire plus) venus pour l'occasion avaient été très soigneusement choisis par les hommes de José Tomás et non par l’organisateur nîmois. 
Il y a même des mauvaises langues pour avancer que Tomás avait également choisi le public… mais là ce sont vraiment des mauvaises langues. 
Donc, en fin de compte, la corrida la plus triomphale que Nîmes ait probablement jamais connue n’a pas été organisée par Simon Casas mais par José Tomás. Je conçois que la couleuvre soit difficile à avaler pour ses thuriféraires, mais ils en ont l’habitude. 
Plutôt que d'édifier un buste à Simon Casas, je suggère de nommer José Tomás directeur à vie des arènes de Nîmes.

22 septembre 2012

Soirée Atelier Baie et opus 3


Grosse soirée de l’Atelier Baie samedi soir à Nîmes, beaucoup de monde. Merci Bruno !

Une photo souvenir pour celles et ceux qui sont venus nous faire signer Campos y Ruedos 03 à l'occasion de l'exposition « José Tomás par Carlos Cazalis ».

Un peu de pub ne faisant pas de mal, je vous rappelle que vous pouvez toujours commander l’opus 3 de Campos… Oui, oui ! le troisième opus de Campos y Ruedos ;-)


20 septembre 2012

Pour info…


… Car vous êtes nombreux à vouloir comparer :



18 septembre 2012

Pour Mario


Mon cher Mario,

Que s’est-il réellement passé à Nîmes ce dimanche matin 16 septembre ? C’est curieux, tu vois, cette question quasi existentielle que se posent ceux qui n’y étaient pas.

On sent bien que personne n’y croit. Ceux qui n’y étaient pas, je veux dire. Ben ouais, c’est logique, Nîchmes est tellement habituée à se vautrer dans le triomphe facile et pornographique depuis déjà si longtemps que lorsqu’il en arrive un, pour de vrai, ceux qui n’y étaient pas ne le croient pas.
Que s’est-il donc passé à Nîmes ce matin-là ? J’y étais, moi. Le problème c’est que je ne suis pas Joaquín Vidal et qu’en dehors de lui je ne vois absolument aucune plume susceptible de se hisser au niveau, rendre compte de ce matin-là de manière concise et pertinente, sauf évidemment à tomber dans les poncifs et dégouliner de superlatifs.  Et comme nous n’allons pas ressusciter le Maître, c’est sans issue.
Je ne comptais donc pas en faire un compte rendu, ni écrire quoi que ce soit de particulier là-dessus, mais tes interrogations sont là.

Je vais donc faire bref, tomber dans la facilité, en te renvoyant à notre nouvel ami commun, André Viard :  « … on peut comprendre ce qui s'est passé à Nîmes, grâce à un José Tomás plus solennel et éthique que jamais, ce qui permit au public de mesurer la différence existant entre le toreo pur et ses succédanés aujourd'hui à la mode… Ce que fit José Tomás à Nîmes fut ni plus ni moins que de montrer une nouvelle fois ce qu'est le toreo le plus pur, construit sur des muletazos respectant la règle de trois — enganchar, llevar, rematar — et liés entre eux de manière naturelle, avec beaucoup de verticalité et de mesure, sans jamais abuser des distances courtes. Le toreo éternel, posé de manière naturelle et à base de courage, mais sans en faire état. »

C’est ça, c’est exactement ça. Je suis d’accord ! D’ailleurs, je suis tellement d’accord avec Viard ces temps-ci que ça m’inquièterait presque… Nous parlons là de conception du toreo, ce qui n’est pas une nouveauté concernant Tomás pour ceux qui le suivent depuis si longtemps. À ce concept très classique il faut ajouter une exécution parfaite, sans la moindre scorie ; ça peut te donner une idée.
Donc Tomás a été Tomás, pur comme on l’aime, mais aussi varié, très varié, pas le Tomás suicidaire, l’autre, celui du toreo profond et véritable, si loin, à des années-lumière de tous ses contemporains. Tout s’est enchaîné, sans anicroche, sans le moindre doute, comme dans un rêve. Ça glissait tout seul — du velours. Ah, j’allais oublier : cinq estocades cinq, dans les règles, corto y derecho.

Ça c’est pour Tomás. Et le bétail me diras-tu. Je recite notre nouvel ami commun dans son édito de la veille : « Jusqu'où peut-on aller dans la recherche du confort maximum pour les figuras, sans passer en dessous de la ligne de flottaison à partir de laquelle le spectacle perd toute éthique ? »

Eh bien, mon cher Mario, disons que ce fut le minimum du minimum. Nous avons eu droit à une présentation de seconde catégorie, tendance troisième pour les trois premiers de la course, brochitos, et à des animaux sans l’étincelle de la caste, le piquant ou la charge vive — l’émotion du toro quoi, même commercial, comme la veille avec le troisième de Manzanares. Ils se déplaçaient, c'est tout.
L’émotion du toro, il n’y en a pas eu, jamais, et l’émotion c’est le seul Tomás qui la porta, certes très haut, mais sans toros.
L’ensemble reçut grosso modo une pique et un picotazo, et aucun ne s’affala ni ne tomba. La belle affaire. Tout le monde se félicite donc. Les toros ne sont pas… tombés…

Celui gracié, dont personne ne se souviendra du nom, fut à peine piqué, ce qui explique, peut-être, pourquoi il garda plus d’allant que les autres. Mais de cela tout le monde se moquait bien.
Donc, question bétail, c’était très bien puisque aucun toro n'est tombé. C’est ce qu’il faut dire aujourd’hui lorsqu’on est bien élevé. Aucun n’est tombé. Tout va bien.

Tu vois, Mario, tout dépend du niveau où l'on met la ligne de flottaison. Pour le toreo elle était haute très haute, pour le bétail…

16 septembre 2012

L'interview exclusive de Simon pour CyR


Simon Casas réagit à chaud spécialement pour nous après l’époustouflant et cosmique triomphe de José ‘Dios’ Tomás : « Ceux qui ont voulu critiquer ce solo vont s’en mordre les doigts, je vous le dis, moi ! Aujourd’hui, José Tomás a eu des doigts de fée. Il savait le toreo sur le bout des doigts. Je crois que le public a même été à deux doigts de s’évanouir comme un seul être, car c’est ça la tauromachie, une poésie qui t’évanouit (je le sais, je suis moi-même écrivain et poète), c’est se brûler les doigts avec la vérité de la mort qui te regarde dans le fond de tes yeux. Je suis fier, Moi Simon Casas, d’avoir organisé ça, et ceux qui ne sont pas contents sont ceux qui ne font rien de leurs dix doigts et qui ne savent que mettre le doigt sur des détails — pensez donc ! la présentation et les piques… — dont tous les autres se moquent. Ils peuvent bien me montrer du doigt, de toute façon, de là où je suis je ne les vois plus. Ils sont petits, petits, et moi je suis le majeur, grand, tendu, en route vers le ciel. »

1 ola + 11 oreilles + 1 queue + 1 indulto + 1 salut de Simon =


AHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!AHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH!!!………………

« Votre nom ici »


Vous n’étiez pas à Nîmes le dimanche 16 septembre 2012 ? Vous n’avez pas vu le solo his-to-rique du 16 septembre 2012 ? Ne vous inquiétez pas, Campos y Ruedos y était pour vous. 

Nous vous proposons dès aujourd'hui, en exclusivité, un vrai billet de cette corrida historique. Ceci est une révolution.
Pour la modique somme de 44 euros, soit le vrai prix du billet, nous vous enverrons ce vrai billet de cette corrida avec votre nom marqué dessus. 
Ainsi, dans les soirées mondaines nîmoises ou parisiennes, vous pourrez montrer à vos amis votre vraie place de ce jour historique et leur annoncer fièrement : « J’y étais ! »

Et comme Campos y Ruedos pense à tout, nous tenons même à votre disposition de véritables photos bien pourries prises avec un iPhone depuis la place que nous vous vendons.
Les prix des photos prises avec un iPhone vous seront communiqués par téléphone ; vous pourrez ainsi montrer à vos amis un vrai témoignage bien pourri pris avec un iPhone. 

Ne laissez pas l’histoire s’écrire sans vous !

14 septembre 2012

JT par SF


José Tomás par Sylvain Fraysse, d'après une photo de ma pomme… Forcément nous y reviendrons, et pas qu'un peu, dès que j'en aurai fait une photo potable et que j'aurai eu le temps de discuter tranquillement avec Sylvain…


J'irai marcher sur l'eau avec vous


Nous vivons à Nîchmes une période, comment dire ? Troublée ? Non, délirante, totalement délirante. 
Faut voir ça. C'est fou. Il faut absolument en rajouter, dans tous les sens, des couches et des couches.
Il y en a certains j'ai l'impression que ça les rend encore plus dingues que le mistral.
Mais il faut être sur place pour vraiment toucher du doigt l’ampleur du phénomène.
Mon charcutier, qui s'y est pris trop tard, est au bord de la crise de nerfs. Mon poissonnier exhibe fièrement ses deux sésames. Je crois qu’il préférerait se faire braquer la caisse que ses places. Et mon poissonnier, en faisant vraiment les fonds de tiroirs, s'il a vu dix corridas dans sa vie…

Il y a chez nous trois sortes de types. 
D’abord il y a ceux qui ont leur place et puis il y a les autres. Ça fait deux. 
Et puis il y a le troisième type, celui qui connaît un type qui en connaît un autre qui a un ami à la mairie qui peut avoir des places… trois jours avant le « truc ». 
Et puis il y a moi, qui ne devait pas y aller et qui pourtant va y aller. Ben ouais. 

Et pourtant je ne connais aucun type qui en connaît un autre qui a un ami à la mairie. Moi je ne connais personne. Moi c’est une femme, juste une femme. Vraie de vraie. 
Le jeudi 13 septembre, une femme m’envoie un SMS : « J’ai une place pour José Tomás. Ça t’intéresse ? Bises. » Et en plus elle m’embrasse. Le truc totalement improbable. 
Vous, ça vous émeut peut-être pas, mais vu d’ici, je vous assure que c’est de la science-fiction. 
Une femme vous propose une place, numérotée, pour le solo de José Tomás trois jours avant la course et vous embrasse. C’est de la science-fiction. 
Je joue au loto, ce soir ! Grattage ET tirage. 

Alors, pour le coup, c’eût été indécent de dire non, obscène même. 
Un peu comme les chiffonniers d’Emmaüs qui refusent de faire bouffer les pauvres sous prétexte que le fric vient de la tauromachie. Donc j’accepte, forcément.

Vous devez me trouver excessif. C’est que vous n’imaginez pas l’ambiance. Il faut y être je vous dis. On annonce même des stars.
La radio locale s’en fait l’écho, l'annonce, le claironne, le répète à satiété et s’en gargarise. On informe le peuple. 
Rendez-vous compte : Thierry Ardisson, oui, Thierry Ardisson sera là, et, en dernière minute, vous savez qui ? Non ? Eddy Mitchell. Thierry Ardisson et Eddy Mitchell dans les arènes, en même temps. Même moi qui n'écoute pas la radio je l'ai entendu à la radio.
Ils feraient ressusciter Yves Mourousi que ça n'étonnerait personne. 
Ça y est ? Vous réalisez un peu ? Il paraît même que les hôtels sont complets à 150 km à la ronde — 150 km d’hôtels complets, en temps de crise, avec Eddy Mitchell, Ardisson et le fantôme de Mourousi…

Et moi, comme un con que je suis, je ne me suis même pas préoccupé d’acheter une place. Et trois jours avant, une femme, oui, une femme me donne accès au « truc ». Franchement, je ne pouvais pas dire non. 
Alors je me rends, et je la joue à fond. Je rattrape le retard. 

Je me jette sur Booking.com et je cherche un hôtel. Bon, pas à Nîmes évidemment, mais à 160 km minimum, histoire de bien être dans le trip. Un truc à la Kerouac même, soyons fous.

— Chérie ! Samedi soir on dort à l’hôtel ! Je te paye le voyage. Au moins, pff… 160 km.

Et là, déception… Les hôtels ne sont pas pleins, ni à Arles, ni à Avignon, ni à Montpellier. Il reste des chambres partout.
Trente bornes. Si je dis à ma femme que je l’amène en voyage à Arles, c’est sûr, elle va me faire la gueule. 
Pourtant, le mec de la radio il a bien dit que les hôtels étaient pleins à 150 km à la ronde. Bizarre.
D’un autre côté, ça m’évitera de conduire bourré. Je crois que c’est mieux.

24 juin 2012

Badajoz, Huelva, Nîmes… Cherchez l'erreur


Sans le vouloir, ou en le voulant, allez savoir, José Tomás vient de « puntiller » assez définitivement la supposée première catégorie des arènes de Nîmes.

Badajoz, Huelva, Nîmes... Cherchez l'erreur. On aurait pu aussi écrire Benidorm, Plasencia, Cercedilla que ça n'aurait pas fait une grosse différence. Mais non, ce sera donc Badajoz, Huelva et Nîmes, en en matinée, s'il vous plaît, pour cette dernière.

Nîmes, supposée arène de première catégorie, dont on sait bien que l'on a plus de chance d'y croiser les petits rats d'arènes de troisième que les toros de Madrid, Bilbao, ou même Séville... Ça aurait pu être ça d'ailleurs : Madrid, Bilbao et Séville. Mais non, ce sera Badajoz, Huelva et Nîmes, comme ça aurait pu être Benidorm, Plasencia et Cercedilla. Cherchez l'erreur.

Nous ne sommes pas soupçonnables, ici, de ne pas avoir aimé José Tomás, de ne pas l'avoir suivi. Mais une saison limitée à trois courses — Badajoz, Huelva et Nîmes, en matinée —, voilà qui sent la misère. Boix ne s'y est d'ailleurs pas trompé, qui a déclaré qu'il fallait relancer l'intérêt du public. Autrement dit, la côte de Tomás était en train de faiblir suite à un retour en demie teinte après la terrible cornada qui faillit bien lui coûter la vie.

Le coup n'est pas à attribuer à la star internationale nîmoise. Non. Même lui ne le revendique pas. C'est, dit-il, José Tomás qui est venu le chercher et qui a choisi Nîmes en septembre, et en matinée s'il vous plaît. On la devinerait même gênée, la star internationale, car il est évidemment impossible de dire non au messie, mais il faut aussi le payer, et on se demande dans la foulée si une arène de Nîmes, même pleine, y suffira.

Vous me rétorquerez que nous nous en moquons. Certes, mais tout de même... On n'est donc pas certain que le coup soit vraiment un cadeau pour la star aux nerfs fragiles. Bref, Benidorm, Plasencia, Cercedilla... Non, Badajoz, Huelva, Nîmes... C'est du pareil au même. « Billete grande y toro pequeño », comme l'a écrit Antonio Lorca dans El País« Los fantasmas de José Tomás ».

16 juin 2012

Le rock est mort




J’ai aimé Iggy Pop, j’ai vénéré José Tomás.

En 2012, Iggy Pop chante des chansons de Joe Dassin, « La Vie en rose », et José Tomás va tuer six toros (enfin… six toros…) à Nîchmes, en matinée… Je fais quoi ? Je me suicide ?

Nîchmes…16 juin 2012… 12 h 30… Neuf jours avant le 25 juin 2012…

75 cl de grenache plus tard :
— Tu comprends, cette féria de septembre ça va être vraiment bien. Parce que Pentecôte c’était pas ça. Tu comprends, à Pentecôte les gens y z'étaient limite agressifs. À Pentecôte y'avait rien, y'avait pas José Tomás. Ils buvaient même pas de vin les mecs ! Du pichet ! Et dans la rue y'avait plus de flics que de fêtards. Remarque, les flics ils picolent aussi, mais pas chez moi. Mais en septembre ça va être différent. En septembre y'a José Tomás. Tu connais ça, toi, José Tomás ? Tu y connais quelques chose, toi, en toros ?
— Euh… non.
— Eh ben José Tomás, tu vois… c’est un magicien. C’est LE magicien… C'est un magicien ce type. Et en septembre, le magicien, il sera là… Enfin… s’il est pas mort ! Parce que tu vois, les toreros… bon, toi-t’y-connais-rien… mais les toreros ça meurt ! Alors s’ils sont pas morts les toreros, en septembre, moi je vais voir José Tomás… Surtout s’il est pas mort, tu comprends ?

Le type à la table d'à côté, qui semble aussi en connaître un rayon, en rajoute deux couches :
— Et vous savez pas quoi ? José Tomás cette année il va faire que trois corridas.
Faut entendre le type comment il insiste sur le « trois », en détachant bien les lettres :
— T-R-O-I-S, oui, T-R-O-I-S corridas… Bon, surtout s’il est pas mort ! Putain, trois corridas… Ben ouais… 
— Mais t’auras des places toi ? 
— Des places !? Ah oui ! Moi je connais un type… Je vais au callejón direct !
— Ah… Où ça ? 
— Au callejón En bas, direct ! C’est vrai, toi-t’y-connais-rien. Mais moi je serai en bas… pour voir le magicien… Enfin, surtout s’il est pas mort…

En 2012, Iggy Pop chante des chansons de Joe Dassin et José Tomás va tuer six toros à Nîchmes, en matinée. 

Le rock est mort.

30 mai 2012

Pissons du vinaigre



















Y'en a un qui traitait les citoyens avec des « petit con » du haut de ses talonnettes ; y'en a un autre qui, du bas de son callejón, de derrière ses lunettes, du fond de son autosuffisance affligeante, balance des « va te faire enculer » à des types dans les gradins des arènes de Nîchmes.
À un journaliste de Midi Libre qui lui demandait s'il ne pensait pas que son image serait égratignée par ce pitoyable étalage verbeux, voici la réponse de l'intéressé : « Mon image de marque, il y a longtemps qu’on la connaît ; ne croyez pas qu’elle se joue ici. Je n’ai qu’une image publique, celle de ma compétence tauromachique et professionnelle. Certains Nîmois ne s’en sont pas aperçus, mais je suis une star internationale. J’ai le respect de tout le monde : les plus grands toreros, les éleveurs et les aficionados, même les ultras de Madrid. Mais il y a une dizaine d’imbéciles que je ne respecte pas, parce qu’ils ne me respectent pas. Ce que je dois au public de Nîmes, c’est de proposer des spectacles de qualité. C’est ce que je fais depuis des années. »

Cosmique !

20 mai 2012

En peu de mots #10


Madrid, 1996 © François Bruschet
Casas de mundillo

À la lecture des carteles des prochaines festivités nîmoises (Vendanges en septembre, piquette à Pentecôte), je me gausse a) des trois confirmations d'alternative annoncées puisque Diego Urdiales, le 8 juillet 2001 à Madrid, et Iván Fandiño, le 12 mai 2009 à Madrid, ont déjà confirmé — Jiménez Fortes attendra quant à lui de (re)passer par Las Ventas —, et b) de la présence de « Paquirri » (sic) comme chef de lidia de la coursiquette du 24 mai. C'est bien simple, en partant de l'affiche d'Albacete (20 juin 2010), où Francisco Rivera Ordóñez décide d'utiliser pour la première fois l'apodo Paquirri1, et en remontant jusqu'au programme de la Pentecôte nîmoise, seules les affiches des Fallas 2011 et 2012 des arènes de Valence, également tenues par M. Domb, indiquent : « Paquirri »2. Étonnant, non ? 

1 Francisco Rivera Ordóñez est le fils aîné de Francisco Rivera Pérez 'Paquirri' décédé le 26 septembre 1984, à 36 ans, des suites d'une cornada reçue le jour même à Pozoblanco (Cordoue). 
2 Sur les 28 autres affiches (moins celle de Munera du 17 avril 2011, introuvable) figurent les mentions « Francisco Rivera Ordóñez », « Rivera Ordóñez », « Rivera Ordóñez 'Paquirri' » ou « Francisco Rivera 'Paquirri' ».

15 mars 2012

Corrales chez Pablo


Communiqué

Le vendredi 16 mars à 19 h 30, rincón taurin à la Bodega Pablo Romero (12, rue Émile-Jamais à Nîmes) sur le thème « Barcelone, le dernier rempart d’une région taurine : la Catalogne ».

Invité : Luis Corrales, ex-président de la Plateforme de défense de la Fiesta.
Après des études de langue et de civilisation à la Sorbonne, ce Guadalajareño décide de s’installer à Barcelone. En 2002, il y crée le Club taurin José Tomás. Les turbulences antitaurines poussent l’Afición catalane à se regrouper et former la Plateforme de défense de la Fiesta, que Luis Corrales présidera de 2005 à 2009.
Nous aborderons avec lui la lente agonie de la Catalogne taurine et les enseignements que nous devons en tirer.

Entrée libre | Tapas et vins seront servis avant et après les débats

26 janvier 2012

Parentis et Calasparra chez Pablo Romero


Communiqué des Amis de Pablo Romero

Le vendredi 27 janvier à partir de 19 h 30, au 12 rue Émile-Jamais à Nîmes  : « Les férias de novilladas : une tauromachie en perdition ».
Rencontre avec la peña El Quite de Calasparra (Murcie) et l'Association des aficionados de Parentis-en-Born.

La tauromachie vit des heures très difficiles. Sous prétexte de rentabilité, même les grandes arènes ne réinvestissent plus dans les novilladas l’argent gagné avec les corridas. 
Depuis 2007, ce sont les novilladas qui ont le plus souffert de la récession — 43 % de spectacles taurins en moins en Espagne. Pourtant, dans ce contexte de crise, certaines villes tiennent le cap des « férias de novilladas ». Parentis-en-Born pour la France et Calasparra pour l’Espagne sont de celles-là. 

Entrée libre. Tapas et vin seront servis avant et après les débats.