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21 octobre 2013

La vérité est aussi dans la rue


Massamagrell, 2013. Toros en la calle. Ici aussi la grandeur de la Fiesta, pour ceux qui, gratuitement, par pure afición, « s’y mettent devant ». Spectaculaire et, heureusement, sans conséquences.

La vidéo est d’Andrés Verdeguer Taléns.

12 octobre 2013

Sin tiempo


Michael, c’est toujours un immense plaisir que de le croiser à nouveau…

11 octobre 2013

The Volvo Toro Experience


C’est de la pub, mais c’est bien plus que de la pub… C’est un délire, c’est du plaisir, du soleil et de l’Espagne.

Ça vous donnerait presque envie d’acheter un camion — non mais, vraiment !… Bon, un camion peut-être pas, mais de retourner à Ciudad Rodrigo, ça oui !

Ça donne clairement envie d’Espagne, de soleil, de chaleur, de Campo Charro et de toros. Alors, merci Volvo !

De la pub qui ferait aimer la pub… On connaissait The Jimmy Hendrix Experience, il y a maintenant The Volvo Toro Experience. OK, j’exagère, mais quand même…

Bravo ! Et remettez-nous ça ! Ah, le lien, c’est par là.

20 septembre 2013

Indulto tragique à Baza


Ils ne se vantent pas de tout, les taurinos ; Mundochoto et les autres ont l’info sélective. Là, il s’agit d’un indulto qui a tourné au ridicule, ou au tragique, c’est selon.
 À Baza (Grenade), El Cid a gracié un toro du fer de Benjumea. Impossible de faire rentrer l’animal dans les corrals. Résultat des courses : un assoupissement par tranquillisants, par là, puis retour à la case départ, en tracteur…



07 septembre 2013

Ben voyons ! (II)


Merci à Romain Tastet et à Gloria pour son post sur Facebook !
C’est traduit en russe — pas sûr qu’on y perde grand-chose…



Les Bijoutiers du clair de lune de Roger Vadim,
avec Brigitte Bardot, Alida Valli, Stephen Boyd,
José Nieto, Fernando Rey (Fr., It., 1958, 1 h 35)

13 août 2013

¡Mundotorobando!


Lu aujourd’hui sur le site de Signes du toro ce billet d’humeur de Joël Jacobi à propos d’une vidéo de Fandiño diffusée sur Mundotoro sans aucune autorisation ni demande d’autorisation ni quelconque politesse que ce soit.


Il va sans dire que nous soutenons les propos de Joël Jacobi, qui pointe là, au sujet d’un grand (par le nombre de ses lecteurs, mais non pas pour sa qualité) site internet taurin, des pratiques qui s’avèrent malheureusement de plus en plus courantes.


NOTA. — Depuis la publication de l’article de Joël Jacobi (et depuis peut-être un courrier adressé par lui à Mundotoro), la référence à Signes du toro est maintenant visible sous la vidéo (voir photo).

08 août 2013

Les beaux Sánchez-Rico de Parentis




Ils seront « lidiés » dimanche 11 août, en matinée, à Parentis. ¡Suerte ganadera!

25 juillet 2013

¿Parlévu Francé?



C’est la question que l’on pourrait se poser. Depuis plus de deux ans qu’ils résident dans la plaine de la Crau, parlent-ils français ? Et si oui, qu’est-ce que ça change ? Peut-être disent-ils désormais : « Meuh, ooooh con ! » à la fin de chaque phrase, avec l’accent.

Ces toros qui autrefois possédaient le latin des arènes jusqu’au bout du bout de la pointe pointue de leurs cornes, ces toros que don Cesareo, le fameux curé de Valverde, connaissait sans doute mieux que ses ouailles, ces toros qui ont poussé au blasphème plus d’un torero seront en piste, à Beaucaire, le 27 juillet 2013.

Ce sont beaucoup d’émotion et de nombreux souvenirs qui entreront dans le ruedo ce samedi. De Madrid à Logroño ou Bilbao en passant par Vic, Alès ou Céret, on aura sans doute un pincement au cœur et pas mal de nostalgie. ¡Suerte!


Photographie Toros de Valverde au Campo Charro, hiver 2005 — JotaC 


NOTA. — En 2005, les neveux de don Cesareo, Juan et Leopoldo Mateos, tentaient de sauver l’élevage en suivant le précepte militaire : « Peinture sur merde égale propreté. » On sait ce qu’il en est advenu. Certes, les deux piliers de l’entrée de la finca furent redressés — ôtant tout le charme de celui qui penchait comme la tour de Pise —, mais c’est toute la ganadería qui s’est effondrée… Finalement, ça tient à peu de chose un élevage… Allez, tè, terminons en chanson !

13 juillet 2013

12 juillet 2013

San Fermín 1952


Rituel : tous les matins, 8 heures, encierro de Pampelune. Mais on ne voit plus les toros ! On les cherche, on les sent dévorés par la foule qui n’est plus une foule, qui n’est plus qu’un ogre aux couleurs chamarrées et criantes. Alors on tombe sur cette vidéo de 1952, et l’on y voit la fête, la fête simple, musicale, dansante et taurine.

27 juin 2013

Silencio


Et cette musique est là, inévitable ; surgie de nous tous, elle serre la gorge comme une criminelle. Cette musique, de trois notes, peut-être, que l’on désirerait inépuisable malgré sa ritournelle de douleurs, elle nous parcourt, nous passe derrière, marche devant au pas pour ne pas qu’on la manque, creuse au-dedans de nous ; nous qui n’aurions aimé qu’une chose : ne pas l’entendre, parce qu’elle est le cri féroce de la mort.

La tauromachie est un silence, mais la mort, elle, intranquille, n’est qu’une plainte sans fin. Elle a ses sons à elle, et nous en inventons des plus beaux pour les taire, les étouffer, les faire fuir et pour ne pas que nos larmes ne soient que solitude. 

Quand du tréfonds de ce chaudron vert et bouillant s’évadent ces quelques notes, c’est que la mort a déjà mû en cri. Le cri strident des femmes aux balcons, le cri des secouristes pour aller vite, les cris des fêtards qui ne savent même pas que des toros ont traversé la rue, le cri inaudible qui abandonne un corps par des yeux absolument ouverts et blancs qui ne peuvent se raccrocher à rien, qui tendent les bras pourtant, qui cherchent une branche irréelle, une main, un autre son, enfin. 

Il y a un trou au milieu du ventre, large, trop large, et l’on voit le sang noir, déjà comme une croûte, qui ne sait où aller. Les rainures des pavés sont devenues ruisseaux et font couler ce cri, inécoutable, sous les grolles salies de tous ceux qui sont là, par hasard, d’autres pas, et qui déjà ne supportent pas que leurs larmes ne soient que solitude. 

Les minutes de silence sont hypocrites. Le vrai silence, en nous, n’existe pas. L’esprit, comme un pétillement, se carapate loin de ce non-bruit trop vaniteux, devenant sa propre musique parce qu’il faut bien lutter. 

Ici, dans ce chaudron vert et bouillant, le silence est une musique, un rythme qui ressemble à la danse ralentie des battements d’un cœur mélancolique. 

Et rien n’y fait, elle serre la gorge, criminelle, et l’on manque d’air. Au loin, le cri féroce de la mort est emporté par le vent.


>>> Pour vous faire une idée de cette musique qui se joue à Pamplona quand quelqu’un meurt lors de l’encierro, rendez-vous ici.

21 juin 2013

« Les Picassos sont là ! »


Exposition au Kunstmuseum de Bâle, jusqu’au 21 juillet 2013.

Je recommande la lecture de l’article* de France 3 Alsace, dans lequel on ne manquera toutefois pas de trouver abusif le terme de « rétrospective » s’agissant d’une exposition Picasso composée de 160 peintures et dessins, qui plus est issus exclusivement de collections de la région bâloise…

* Ne pas oublier de visionner le reportage vidéo qui l’accompagne.


Pablo Picasso (Málaga 1881 – Mougins 1973)
L’Aficionado, 1912
Huile sur toile, 135 x 82 cm
Kunstmuseum, Bâle

19 juin 2013

Céret de toros au campo



L’Adac propose sur son site
des 
vidéos des novillos et toros

du prochain Céret de toros…
Enjoy.

02 juin 2013

Ce besoin de toros


C’est Jean-Michel Mariou qui l’écrit : « À quoi servent les souvenirs ? » Car lui-même le dit plus loin, deux pages plus loin, « il n’y a pas de tauromachie sans mémoire », et les souvenirs deviennent l’apparat de cette mémoire ; ils lui donnent son allure, sa tenue, sa superbe… ou pas. 

Ceux qu’Alain Montcouquiol fait défiler le long de ses innombrables voyages en train, perdant ses petits yeux acérés comme des fils dans les paysages « parfaits » de la Méditerranée, sont empreints d’une beauté tragique, toute grecque. Un truc qui fout le camp, aussi, comme une civilisation, une mort qui lui échappe chaque jour un peu plus, celle de son frère. Lire les deux livres de Montcouquiol est un rare moment de rayonnement intérieur. 

La mémoire de Simon Casas est fort mal vêtue. Les souvenirs de ces années d’errance dans Madrid lassent, agacent. Quand Montcouquiol parle de nous tous à travers lui, à travers son frère, à travers leurs vies et leurs morts, Casas ne parvient finalement qu’à causer de lui, toujours de lui, encore de lui ce dont on se moque. La différence est là, entre deux œuvres incomparables : l’universel et le nombril. 

Les souvenirs ne sont qu’une réécriture de son propre passé, tout le monde le sait, une forme de totalitarisme très personnel, bien à soi, avec lequel on s’arrange, avec lequel on raye ce qui gêne, on efface — parfois sans le vouloir — des faits, des instants, des larmes. Freud soutient qu’il y a une part de vérité dans les souvenirs, Proust aussi, on veut bien les croire. Dans son dernier ouvrage, La Corrida parfaite, Simon Casas fait tout pour se vendre comme un écrivain. Une nouvelle vie à laquelle il doit aspirer et que son passé dans les rues de Madrid, dans les espérances d’une course à attendre, dans la faim du quotidien devrait, selon lui, justifier. Lectures, réflexions, rages et bonheurs. Mais Simon Casas, malgré toute sa volonté, n’est pas plus écrivain que moi, que vous. Il n’est pas question ici de style ou de jolies phrases. Simon Casas n’est pas écrivain parce qu’il n’écrit que lui, que Casas — et il en a le droit, convenons-en. Paradoxalement, Casas se rêve écrivain ou artiste — ça fait bien — et se renie en tant qu’imprésario. C’est dans ce reniement que La Corrida parfaite prend toute sa saveur ; c’est là précisément que l’on se met à sourire, puis à rire — l’effet est réussi ! Ah, ce n’était pas un effet ? 

Car, à le lire, l’organisation de la corrida du 16 septembre 2012 où José Tomás devint Dieu ne lui doit rien, à lui, à Casas. Savoureux passage dans lequel il explique que Salvador Boix lui proposa José Tomás seul contre six à Nîmes. Le Cachet ? On prend toute la recette ! Ah oui, quand même ? Oui, c’est comme ça et pas autrement, et si t’avais cent balles et un mars ça m’arrangerait aussi ! Une petite gâterie ne serait pas de refus non plus ! Bon, alors OK, tape-la mon ami artiste ! 

Dans son livre Ce besoin d’Espagne, Jean-Michel Mariou n’évoque quasiment pas Casas, mais beaucoup Alain Montcouquiol. Ça rassure quelque part sur le bonhomme. C’est à la fin du livre qu’il écrit beaucoup sur Alain Montcouquiol et sur son frère, Nimeño II. Avant, Mariou s’étend sur l’Espagne qu’il aime (Séville pour beaucoup), sur l’Espagne qu’il a vu changer — pas en bien le plus souvent —, sur les lieux qui ont marqué son parcours d’aficionado. On sent dans ses lignes le goût des choses simples, des mets gourmands et des palabres entre amis. Et puis, il y a surtout ce regard attendri et humain, parfois interloqué, sur les autres, ses congénères humains. C’est là que le bouquin de Monsieur « Face au toril » (avec Joël Jacobi, évidemment, et Michel Dumas) prend de jolis atours, de beaux contours, sans effets de style.

Après, sans être sectaire, sans être un anti-Domecq primaire, sans être un torista façon délégué CGT des années 70, j’avoue que les parties proprement tauromachiques du livre n’ont pas contenté mon afición a los toros : Perera, Juan Pedro Domecq, Ponce, Maurice Berho, Albarreal et autres Sébastien Castella ne sont pas mes souvenirs ni ne deviendront ceux de mon passé à venir. Division d’opinion. C’est souvent le cas en tauromachie ; ça fait causer les amis.


>>> Jean-Michel MARIOU, Ce besoin d’Espagne, Verdier, 2013.

Vidéo L’histoire du toro qui fut le tout premier générique d’ouverture de l’émission Face au toril… Longtemps j'ai rêvé des toros avec le souvenir de cette entrée royale dans les arènes d’Arles © Signes du toro/Face au toril

30 mai 2013

Les Prieto d’Aire




La Junta des peñas aturines nous communique la vidéo des toros de don Tomás Prieto de la Cal qui seront combattus, le dimanche 16 juin 2013, à Aire-sur-l’Adour. Le lot est varié de pelages, mélangeant les negros aux jaboneros classiques de l’encaste et autres berrendos en negro ou en castaño. Nous reviendrons prochainement en photos sur l’élevage de Prieto de la Cal et ce lot de toros.

28 mai 2013

Même pas drôle


Veuillez bien vouloir excuser la qualité médiocre de cette image capturée lors du visionnage, sur le site Las-ventas.com, de la vidéo(surveillance) de l’apartado de la course d’El Ventorrillo qui sera combattue ce soir à Madrid.

On y voit ‘Bromista’* le lourdaud negro emplâtrer méchamment et sans raison apparente un des trois colorados du lot, et ‘Cañamón’ le beau castaño, qui n’a jamais vraiment apprécié les facéties du frangin — avec ou sans fundas —, et qui sent peut-être son tour arriver, amorcer un pas de côté afin de gagner un coin de corral moins agité. Du haut de ses cinq ans et dix mois, ‘Bromista’ fait la loi et montre à qui veut l’entendre qu’ici c’est lui le roi.

‘Cañamón’ (n° 17, né en décembre 2007, guarismo 8, 556 kilos) et ‘Bromista’ (n° 58, né en août 2007, guarismo 8, 626 kilos) sortiront respectivement en quatrième et cinquième positions ; je serai, n’en doutez pas, devant mon écran pour les surveiller de près.


* Farceur, plaisantin, blagueur, rigolo — bromista pesado : mauvais plaisantin.

11 mai 2013

Génial


Superbe aux yeux de glace, Talavante, mèche laquée ramenée vers l’arrière en vague et costard Smalto ouvert façon golden boy en roue libre, zone dans les rues bleues de la capitale espagnole, conscient qu’il est maintenant face à son destin, conscient qu’il a jeté lui-même sa peau dans la cage aux fauves, par honneur, par fierté, par torería et par tout ce que vous voudrez… Parce qu’il ne peut plus reculer, il avance, pas après pas, les yeux dans le vide, le cœur gros et le compte en banque pesant… Des toros gris, puissants et furieux, zèbrent ses pensées… Regard perdu sur la ville, quelques millimètres de vitre et, là, le vide… glacial, infini. Au fond, l’avenir, le destin — le sien… Le rendez-vous est pris, ce sera le 18 mai… à Las Ventas… Madrid. 

Génial, vraiment génial, cher Alejandro, je te l’accorde, mais, après ça, faudrait voir à pas te rater si tu veux pouvoir circuler toujours aussi sereinement dans les rues de la ville, sans déclencher la poilade… ou la compassion. 

Suerte, Maestro. 

09 mai 2013

Tyrannosaure vs Éléphant, hommage à Ray Harryhausen


Encore un post pour les amateurs de bizarre ? C’est bien ça. Au jeu du « Mort ou pas mort », je n’aurais pas parié grand-chose sur le souffle de Ray Harryhausen il y a une semaine, et pourtant, comme le veut l’adage, quelques heures avant sa mort il était encore vivant, et son décès est survenu voici deux jours au bout de quatre-vingt-douze années d’une vie que l’on imagine bien remplie. Biberonné à Télérama dans mon enfance, j’avais suivi les conseils du magazine un jour de diffusion de Jason et les Argonautes, et m’étais justement délecté du combat entre les Argonautes et les squelettes (nés, si je me souviens bien, des dents de l’hydre ou autre fantaisie), véritable chef d’œuvre de bricolage animé.

À son actif, Ray avait réalisé image par image les effets spéciaux de quelques dizaines de films (pour la plupart très passables), ces fameuses série B dont on fantasme le souvenir : une interminable glace italienne, un cinéma de village en été, une voisine arborant le décolleté de Sofia Loren dans une robe à pois obnubilant inexplicablement les pensées de vos dix ans. Des années 1940 à l’orée des années 1980 (avec le très mauvais Choc des Titans), Ray fit œuvre de magie vingt-quatre fois par seconde à coups de maquettes, d’animaux préhistoriques et de monstres zarbi avec, en prime, le loisir de lorgner sur la robe de Raquel Welch lors du tournage d’Un million d’années avant J-C, ce qui n’était pas rien… Aurélien Ferenczi lui rend un très bel hommage sur son blog.

Le rapport avec la paella ? Il est tiré par les cheveux, comme souvent, mais nous allons intéresser la chose. Ray Harryhausen réalisa les effets spéciaux de l’improbable La Vallée de Gwangi, dont je viens de découvrir le pitch saisissant sur Wikipédia : « À la fin du XIXe siècle, aux États-Unis, un groupe de cow-boys découvre et part explorer une mystérieuse vallée peuplée de créatures préhistoriques (animées par Ray Harryhausen), notamment un Eohippus, un stégosaure, un ptéranodon et un Ornithomimus. Après de nombreuses péripéties, les aventuriers parviennent à capturer au lasso un tyrannosaure nommé Gwangi (lui aussi animé par Ray Harryhausen), le ramènent en ville dans une cage improvisée et l’exposent dans un cirque. Mais le dinosaure parvient à s’échapper, se bat contre un éléphant (également animé par Ray Harryhausen) et sème la panique jusqu’à ce qu’on parvienne à l’enfermer dans une cathédrale, où il meurt au cours d’un incendie. » Rappelons que le LSD était en vogue, en 1969…

Si la corrida n’est pas un spectacle, comme dirait Laurent, le combat dans une arène entre un tyrannosaure et un éléphant vaut, lui, le coup d’œil, ainsi que le prouve cette vidéo. Trouvez-moi l’arène où cela fut filmé, et vous gagnerez un SMS dédicacé live from Las Ventas pendant le solo de Talavante, le 18 mai. 



Indice 1 : Joséphine Douet m’a envoyé une photo de ces arènes il y a quelques années.
Indice 2 : Ne vous laissez pas abuser par les drapeaux.
Indice 3 : Initiales BB.