Le second provoqua donc ce demi-batacazo pour en sortir dans cet état. Et personne n'a rien dit et ne dira rien. Ca doit être normal… On clique sur la photo.
J'ai lu, certes de loin, les "résultats" de Nîmes sur des sites que certains nomment "spécialisés" et malheureusement Solysombra, je crains que ton adage ne prenne corps: personne ne dira rien sur cette corne car tout était "extraordinaire" et génial à les lire. Tout fout le camp, on le savait déjà mais Nîmes, décidément, semble bien la première ville taurine du Cosmos, la tête à l'envers dans un grand vide...
Le + scandaleux reste que personne ne trouva rien à redire au fait que José Tomas ne torée, je dirais bien 80% de sa faena sur cette corne mutilée... puis coupe une oreille (bon, c'est vrai les octrois d'oreilles, on a pris l'habitude d'en revenir dans nos contrées). Une piètre image de la fiesta que cette liesse autour de ce toro diminué ! Chose rare, j'avais derrière moi une horde d'Espagnols (ca m'etait jamais arrivé à Nimes) dont l'un poussait des râles de plaisir à chaque passe de Tomas, ma copine en etait même toute inquiète... une partie s'en fut sitôt l'actuacion de José Tomas terminée, drôles de manières (et pour répondre à Laurent, le cas nimois concernant la démesure étoilée autour du cas Tomas n'est donc certainement pas une exception, malheureusement).
Tomas n'est pas au centre des débordements festifs nimois. N'oublions pas les vuelta al ruedo marquées du sceau du plus pronfond ridicule dont même terretaurines s'inquiète. Quant aux pluies d'oreilles elles sont tellement excessives et systématique que ça en devient annecdotique. Pauvre plaza nimoise...
Terrestaurine se lance dans une explication... en oubliant de dire que le bicho s'est fait ça dans le peto... un détail de l'histoire sans doute, et que de toute façon le public nimois est apte à avaler n'importe quoi.
Le commentaire verbatim de terrestaurines : "Constat également, cette évidence : le talent de José Tomas est tel que même face à un toro accidentellement épointé et au piton sanguinolent qui en toute autre circonstance déclencherait un début d'émeute, il entraîne le public à sa suite."
Le constat est d'une triste véracité (bien que je doute que le piton sanguinolent en question déclenche beaucoup d'émeutes aujourd'hui quelque soit le matador), cependant la formulation laisse à penser que loin de constituer un sujet de consternation, il s'agit au contraire d'une preuve merveilleuse de l'emprise et du miracle du Messie Tomas sur la tauromachie, donc d'un motif de réjouissance (!)
Ce genre de commentaire (ou de sous-entendu plutôt) me contrarie au (presque) point de prendre partie contre le culte tomasiste. Mais répondre à la subjectivité un peu aveugle par la symétrique en allant chercher l'opinion contraire n'est pas réellement une preuve d'intelligence ou de lucidité... mais parfois la dévotion bigleuse porte sur les nerfs! Hier soir, alors que ce grand bonhomme qu'est JT promenait l'appendice du quinto écorné dans le vacarme des applaudissements, j'ai essayé de manifester une vague contestation en désignant la main gauche qu'il avait quasi oublié d'utiliser (face à la seule corne présentable). Ca m'a un peu navré en fait de faire ca et de passer pour le grincheux de service (mais je vous rassure tout le monde s'en foutait).
En guise de firma, j'attire votre attention sur le hasard qui fit que par trois fois la balance indiqua 460kg hier soir (et vous renvoie aux remarques concernant la corrida du matin de dimanche de pentecote).
C'est un fait... un piton sanguinolant aujourd'hui à Nîmes comme presque partout ailleurs n'émeut plus personne, Tomas ou pas Tomas. Il n'est pas juste de le considérer comme le centre des problèmes de la fiesta, pas plus qu'il n'est raisonnable de le prendre pour le messie. C'est lamentable mlais c'est ainsi. J'adooooore José Tomas que j'ai vu AVANT. Et je suis désolé de voir le délire qui entoure aujourd'hui ses prestations. Délire venant de gogos ultra conditionné par l'acharnement médiatique et qui ont pris le train en marche. Car ce torero avant sa retraite ils le regardaient sans le voir. Et contrairement à ce que dit terrestaurine le problème n'est pas d'opposer les élevage toristas (au plus mal) aux autre; Le problème est de présenter des corridas commerciale DIGNES. Comparer avec les toros de Bilbao tués par les même matadors. Le constat est affligeant pour nimes et son public à la dérive.
7 commentaires:
J'ai lu, certes de loin, les "résultats" de Nîmes sur des sites que certains nomment "spécialisés" et malheureusement Solysombra, je crains que ton adage ne prenne corps: personne ne dira rien sur cette corne car tout était "extraordinaire" et génial à les lire. Tout fout le camp, on le savait déjà mais Nîmes, décidément, semble bien la première ville taurine du Cosmos, la tête à l'envers dans un grand vide...
Le + scandaleux reste que personne ne trouva rien à redire au fait que José Tomas ne torée, je dirais bien 80% de sa faena sur cette corne mutilée... puis coupe une oreille (bon, c'est vrai les octrois d'oreilles, on a pris l'habitude d'en revenir dans nos contrées).
Une piètre image de la fiesta que cette liesse autour de ce toro diminué !
Chose rare, j'avais derrière moi une horde d'Espagnols (ca m'etait jamais arrivé à Nimes) dont l'un poussait des râles de plaisir à chaque passe de Tomas, ma copine en etait même toute inquiète... une partie s'en fut sitôt l'actuacion de José Tomas terminée, drôles de manières (et pour répondre à Laurent, le cas nimois concernant la démesure étoilée autour du cas Tomas n'est donc certainement pas une exception, malheureusement).
Bart
Tomas n'est pas au centre des débordements festifs nimois. N'oublions pas les vuelta al ruedo marquées du sceau du plus pronfond ridicule dont même terretaurines s'inquiète.
Quant aux pluies d'oreilles elles sont tellement excessives et systématique que ça en devient annecdotique.
Pauvre plaza nimoise...
Putaing... Ils sont en quoi les petos de la famille Heyral pour laisser les cornes dans un pareil état !? ;-)
Terrestaurine se lance dans une explication... en oubliant de dire que le bicho s'est fait ça dans le peto... un détail de l'histoire sans doute, et que de toute façon le public nimois est apte à avaler n'importe quoi.
Le commentaire verbatim de terrestaurines : "Constat également, cette évidence : le talent de José Tomas est tel que même face à un toro accidentellement épointé et au piton sanguinolent qui en toute autre circonstance déclencherait un début d'émeute, il entraîne le public à sa suite."
Le constat est d'une triste véracité (bien que je doute que le piton sanguinolent en question déclenche beaucoup d'émeutes aujourd'hui quelque soit le matador), cependant la formulation laisse à penser que loin de constituer un sujet de consternation, il s'agit au contraire d'une preuve merveilleuse de l'emprise et du miracle du Messie Tomas sur la tauromachie, donc d'un motif de réjouissance (!)
Ce genre de commentaire (ou de sous-entendu plutôt) me contrarie au (presque) point de prendre partie contre le culte tomasiste. Mais répondre à la subjectivité un peu aveugle par la symétrique en allant chercher l'opinion contraire n'est pas réellement une preuve d'intelligence ou de lucidité... mais parfois la dévotion bigleuse porte sur les nerfs! Hier soir, alors que ce grand bonhomme qu'est JT promenait l'appendice du quinto écorné dans le vacarme des applaudissements, j'ai essayé de manifester une vague contestation en désignant la main gauche qu'il avait quasi oublié d'utiliser (face à la seule corne présentable).
Ca m'a un peu navré en fait de faire ca et de passer pour le grincheux de service (mais je vous rassure tout le monde s'en foutait).
En guise de firma, j'attire votre attention sur le hasard qui fit que par trois fois la balance indiqua 460kg hier soir (et vous renvoie aux remarques concernant la corrida du matin de dimanche de pentecote).
C'est un fait... un piton sanguinolant aujourd'hui à Nîmes comme presque partout ailleurs n'émeut plus personne, Tomas ou pas Tomas. Il n'est pas juste de le considérer comme le centre des problèmes de la fiesta, pas plus qu'il n'est raisonnable de le prendre pour le messie.
C'est lamentable mlais c'est ainsi. J'adooooore José Tomas que j'ai vu AVANT. Et je suis désolé de voir le délire qui entoure aujourd'hui ses prestations. Délire venant de gogos ultra conditionné par l'acharnement médiatique et qui ont pris le train en marche. Car ce torero avant sa retraite ils le regardaient sans le voir.
Et contrairement à ce que dit terrestaurine le problème n'est pas d'opposer les élevage toristas (au plus mal) aux autre; Le problème est de présenter des corridas commerciale DIGNES. Comparer avec les toros de Bilbao tués par les même matadors. Le constat est affligeant pour nimes et son public à la dérive.
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