Je ne sais pas ce que Casas lui doit au phare de Vieux-Boucau, mais il doit bien lui devoir quelque chose pour qu'il l’ait à ce point dans le collimateur.
Peut-être ne lui a-t-il jamais payé les revues offertes aux abonnés et dont on n'entend plus parler... Peut-être ne lui a-t-il jamais payé les publicités de Simon Casas Production vues dans certains opus…
Je ne sais pas, mais ça doit être une question de fric, ou ça ne s’explique pas.
Quoi qu’il en soit, dans l’édito du jour, le producteur d’art vient de se faire tailler une veste, mais une veste ! C’est incontestablement LA veste de ce début d’année.
Ça commence par une analyse inintéressante sur le « G-machin », les droits d’image, les apoderados et les péripéties hivernales du mundillo plus financier que taurin. Enfin, des trucs dont on se moque.
En résumé, il se dit dans les milieux autorisés et réfléchis qu’il se pourrait que, peut-être, les férias seraient éventuellement organisées avec moins de vedettes et plus de toros. Mais ce n'est pas certain non plus.
Le genre de truc qui les occupe pour l’hiver, les milieux autorisés et intelligents. Nous, ici, on s’en fout. On verra bien. Il y a tant de choses plus palpitantes et agréables à faire l’hiver qu’essayer de deviner ce que vont faire cet été les Choperita, Casas, Matilla et consorts.
Moi, je sais ce que je ferai cet été. J'irai à Céret et à Orthez et à Parentis, et dans quelques endroits dans le genre. Ce n'est pas bien compliqué.
Bref, dans son édito du jour, le phare de Vieux-Boucau taille LA veste en causant des organisateurs qui « n'hésitent pas à évoquer des ferias alternatives construites autour du toro, ce qui peut faire sourire quand elles viennent de "producteurs d'arts" ayant toujours revendiqué le contraire. Mais nécessité faisant loi, quand on touche au porte-monnaie, il est peu de consciences qui ne soit à vendre. » Je me marre. J’adore ces éclairs de lucidité, et je me demande toujours si ça lui échappe ou s'il a des comptes à régler.
Sinon, nous n’avons évidemment pas commenté ici la pseudo, demie ou trois-quarts arrivée de Simon Casas aux arènes de Madrid. Nous ne l’avons pas commentée car nous n’avons que faire du fait qu’il soit français, grec ou polonais. Il est avant tout organisateur de spectacles et, eu égard ce qu’il peut organiser à Nîmes, Mont-de-Marsan, Valencia ou ailleurs, nous n’en attendons rien, absolument rien. Voilà qui est dit. Ça ne mérite pas plus.
La photographie qui illustre ce post n’a strictement rien à voir avec le « G-machin », ou le trois-quarts directeur des arènes de Madrid. La photographie qui illustre ce post, c’est juste tout le contraire. Bon, allez, je m'en vais acheter de la Tri-X tant qu’il y en a encore.

3 commentaires:
Il suffit de lire l’édito viardesque du jour, avec une règle simple qui permet le décodage par permutation circulaire:
Tout ce qu’il reproche aux autres, en l’occurrence à Simon, est ce qu’on reproche à lui, le Dédé.
Il utilise pourtant cette technique comme Monsieur Jourdain le fait avec la prose, par découverte.
Cela permet au phare du Boucau d’éviter de parler de ses réels problèmes en dressant un large rideau de fumée. Et en montrant qu’il existe, même si ce qu’il dit aujourd’hui est le contraire de ce qui a été affirmé par lui hier.
N’avez-vous pas remarqué qu’il s’est mis aux abonnés absents depuis un mois (4 malheureux petits papiers en décembre puis rien depuis le 15, presque un mois !).
C’est sa manière perso d’opérer quand la situation lui échappe: la fuite pure et simple. Il se rend injoignable et il l’est alors. Imaginez ceux qui travaillent avec cette anguille et qui se retrouvent avec leur papier qui ne pourra jamais paraître car obsolète…Je le sais bien, l’ayant vécu souvent avant de claquer unilatéralement la porte à Vitoria l’été 2009 sans pour autant avoir eu le moindre contact avec lui depuis.
Enfin, pour la saveur et c’est ce qui m’a fait réagir. Il y a une confession dans cet article. Je le cite, faute d’orthographe habituelle comprise :
« Mais nécessité faisant loi, quand on touche au porte-monnaie, il est peu de consciences qui ne soit à vendre. »
Le mini-Phare-obscur dit avoir hésité à jeter l’éponge, puis après sa méditation féconde, décidé de poursuivre. Mais il ne vit que de la corrida, son fond de commerce pourtant altérable.
S’il est absent de l’actualité taurine, plus de sousous dans la popoche.
Alors, en le corrigeant en particulier sur son orthographe, on comprendra qu’il fasse partie intégrante (et non intègre) des consciences qui soient à vendre…
Et comme les sardines juives, la sienne de conscience, est faite justement pour être vendue, pas pour être goûtée ni encore moins consommée.
Denis Guermonprez. Dionxu.
Celà semble, vu de l'intérieur, ce que nous supposions vu de l'extérieur.
et j'ajouterai que ses sublimes amis du PP sont les mêmes qui gouvernent las ventas depuis 20 ans.
penser qu'ils feraient quoi que ce soit tient du neo franquisme le plus décadent.
le problème étant que si casas a un rôle y compris subalterne, il fera tout pour le démonter. et là on peut lui faire confiance.
faites gaffe, le dede de marine va s'incrire au psoe!
on se marre quand même non?.
quand je pense que cet histrion prétend faire la nuit et le jour, surtout en espagne, chez ses copains un peu pestilenciels des propagandistes, et la très sarkhozienne ambassade de france à madrid, merci zhumbiel.
amigos, que mierda!
le "trois quart directeur" ? vous êtes gentil, j'avais cru comprendre qu'il était le " un tiers directeur"...
Au fait un tiers = 33.33%, c'est un chiffre qui parle dans le milieu..
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